Sauverlinda's Blog

septembre 7, 2009

L’ENFANCE TUNISIENNE…


LE COMBAT EST DUR…MAIS JE SUIS PRET A TOUT LES VENTS!

L’AFFAIRE


LINDA HMANDI


UN PERE QUI NE CEDE PAS


FACE A:

1/L’Inculture sociétale et la resignation des papas

L’enfant porte en lui des élé­ments des deux parents. Le soi (la personna­lité de l’enfant) doit sa structure et sa sub­stance (on peut même dire son « essence ») à ses deux parents. Autrefois, on prenait la relation à deux (dyade) entre la mère et son enfant comme priori­taire ; aujourd’hui, les résultats de la recherche prénatale et néonatologique nous apprennent que l’enfant est, depuis sa conception, un dans une relation à trois (triade). C’est déjà au cours de la grossesse, donc dans sa phase intra-utérine, que l’enfant perçoit son père (par exemple, à travers les sentiments de la mère ou par le truchement de la voix du père). Durant la première année de la vie, la symbiose mère-enfant est d’une intensité toute particulière. Au tout début de sa vie, l’en­fant est particulièrement tributaire d’une re­lation amoureuse, nourrissante, sécurisante et rassurante avec sa mère. Sa perte représen­terait un très grand danger pour l’enfant. Plus la mère se sent en terrain sûr et connu dans sa relation avec le père et mieux elle peut rem­plir cette fonction.

C’est à partir de la deuxième et notamment à partir de la troisième et quatrième année que l’enfant suit le rythme naturel et com­mence à se développer en s’éloignant de sa mère,en se détachant d’elle et, pour ce faire, il a besoin de son père pour réussir son individuation, sa séparation et son autonomie.Lorsque celui-ci manque, pour quelques rai sons que ce soit, l’enfant reste souvent litté ralement lié à sa mère avec tous les impacts sur le développement de sa personnalité. Les complexes de symbiose non résolus (relations fusionnelles à la mère) jouent un rôle impor tant pour de nombreuses maladies de l’âge adulte telles que les névroses d’angoisse, les dépendances, les troubles de conduites du comportement alimentaire et les maladies psy­chosomatiques. Dans le cas de relation ex clusive entre l’enfant et sa mère ou entre l’en fant et son père, l’enfant ne peut pas apprendre à manier suffisamment bien le «triangle» exis tant entre lui-même, son père et sa mère. Plus tard, devenue adulte en situation matrimoniale, lorsqu’elle attendra elle-même un enfant, cette personne tendra souvent à se retirer de son rôle de parent ou de partenaire, délaissant l’en fant au profit de l’autre partenaire, ou bien elle tombera elle-même dans un rôle d’enfant, risquant de créer de graves conflits de couple. Être trop peu expérimenté dans le « tri angle » (mère-père-enfant) induit des pro blèmes relationnels au sein du groupe.C’est aussi pour assurer leur identité (confiance en soi) que garçons et filles ont besoin d’ex périences avec leur mère et avec leur père. Si l’absence d’un des parents fait que l’enfant est insécurisé au niveau du développement du rôle, il peut rencontrer ultérieurement des problèmes de communication avec des personnes de l’autre ou du même sexe.

Que se passe-t-il lors d’un syndrome d’aliénation parentale ?

La perte d’un des parents bouleverse profondément le soi del’enfant,sa structure et sa substance.L’enfant se sent brisé


2/Dérapages pour ne pas dire « corruption » comprenant :

avocats taupes

juges prenant les citoyens pour des moins que rien,

police très correcte dans la dissimulation des indices

délégation de l’enfance fautive avec une bougie à la main

psy  » el ghalba » ,

institutrices de niveau pré-historique ,pieds enfoncés dans le henné de la  malhonetteté..

3/Deux femmes salopes, ou perverse narcissique pour etre linguistiquement correcte,

l’ex élue de mon coeur et

sa mère qui a réussi son coup de tourisme sexuel des années 70…croyant que la vie conjugale est séduction pour réveler par la suite  sa vraie face : « tu marche dans ma combine ou je te rends la vie dure »….Une vermine qu’on abrite voila il ya trente ans sur notre sol tunisien dont elle méprise le peuple au point qu’elle n’aie jamais demandé de se faire naturaliser tunisienne(alors que d’autre l’on demandé à peine passé une année) et dont on essaye de dire aujourd’hui qu’elle est de confession musulmane alors qu’elle n’a jamais preté un jour un serment quelconque devant le mufti..(si on veut parler officiel maitre laribi le rigolo) qui n’a rien de catholique dans sa conduite….sa seule réligion est le profit…one vraie honte pour la hollande et  à qui je dit non les hollandais ne sont pas un peuple sans foi ni loi comme elle essaye de donner l’exemple…et que c’est pas parcequ’elle a des connaissances au ministère de la justice qu’elle fera la victime…je la connais mieux que ses relations au ministère…elle pourra faire  pousser ses mauvaises herbes mais loin de chez moi…

4/Lacunes juridiques ,pourquoi réviser des lois face à des citoyens qui ne réclament rien,qui n’ont aucune culture des droits de l’enfant et pour qui les enfants sont presque considérés comme une erreur de parcours conjugal ni plus ni moins et dont l’éducation repose sur le mot « sakkar fommok! »?

5/défis professionnels …..mon art dentaire qui ne supporte pas la médiocrité,et mes patients qui m’ont fait confiance et que je n’ai pas le droit de décevoir,pour qui les rendez-vous sont à la minute près…aujourd’hui leur médecin est comme dans un état comateux…

6/défis financiers…perturbation définitive de toute mes reserves…l’avalanche des chèques sans provision…comment un comateux peut payer quoi que ce soit?

7/défi familiaux….une maison paternelle qui risque d’etre confisquée pour la maudite somme de 16 millions…et ma famille à la rue…

TOUT CA !!!!


mais dites Dr HMANDI,

vous ne

souffrez pas d’un quelconque

délire de

persécution?

Non certainement pas…et ce que je vous ai remis sous vos yeux comme documents ne sont ni hallucinations ni des visions de l’esprit :

c’est du noir sur blanc….mis à part ceux que j’ai gardé pour moi pour ne pas nuire à ma défense face à des adversaires malhonettes qui ont  tant profité de ma transparence…

Je ne me tairais plus sauf si on me supprime la vie…et là bien sur je n’aurais aucun regret,j’aurais fait mon devoir…et de toute façon ça ne changerais rien je serais mort un jour ou l’autre ,si ce n’est pas aujourd’hui ce sera demain…personne ne m’intimidera donc…les chiens aboient et la caravane passe…

Et au passage ,ceux qui voudrons sortir la carte basse de la diffamation,qu’ils se presentent…il y a tout de quoi leur fermer la gueule et leur tirer le vers du nez! qu’ils avancent!cela fait longtemps que   je les attends pour ce jour!

Et pourtant…mon combat continue et continuera contre tout vent,contre les traitrises de tout genre que je rencontre…car la culture a toujours payé cher contre l’inculture de ceux qui nous entourent….Galilé..socrates…et j’en passe…l’ont payé de leur vie!

Pourquoi,

parceque je veux pas que mon enfant paye le prix de l’ignorance,

de l’inculture,

du non- amour déguisé en amour….

j’ai mal choisi sa mère…j’en ai la certitude aujourd’hui

(je croyais bien faire dans le temps et j’ai payé trop cher ma tolérance…tant criée par nos filles tunisiennes abusées par des irresponsables le moins qu’on puisse dire!…)

Du moment que c’est une certitude…il fallait pas continuer dans l’erreur,je protège ma fille tout en assurant sa continuité avec sa mère…cette femme criminelle qui a voulu lui supprimer la vie à 5 mois de grossesse sans aucun remord…et où personne ne compte dans ce monde face à son interet! et à qui ,par ironie du sort on  lui a confié la garde d’un enfant qu’elle n’a fait qu’instrumentaliser pour arriver à ses fins médicres comme d’habitude..

Ma fille a droit à une vie digne et je le ferais valoir…

Je ne suis nullement en contre courant de l’ordre des choses et j’adhère parfaitement au combat et à la colère du Pr.Maurice berger pour la cause de ces enfants abusés par des parents irresponsables,et à tant d’autres qui ont le mérite de sevir véritablement la cause des enfants par une implication inconditionnelle , par des travaux et des prises de positons qui forcent le respect…ce qui est déja loin d’etre le cas chez nous où certains pédopsychiatres tels que le Dr belhadj constituent un réel danger pour notre enfance du moment que le role d’expert n’est pas des moindre dans le processus de protection de l’enfance et où toute négligeance diagnostique pourrait etre fatale pour l’avenir de l’enfant…celle -là elle fait des rapports tendancieux comme on fait des baigners….

A ce sujet si personne n’arrive à me comprendre,une lecture de ce livre, comme début,pourra vous éclairer…non …vous secouer…tellement notre société…nos décideurs….en ont besoin:

alors qu’ils ont ratifiés tant de conventions internationales sur la protection de l’enfant , en matière d’abus émotionnel de l’enfant, ils légalisent les kidnapping des enfants et leur coupure de leur père! quoi de plus criminel?

Voila le livre dont je vous parle:

Ces enfants qu'on sacrifie

Entretien avec Marie Claire

Marie Claire: En France, 270 000 enfants et adolescents sont concernés par le dispositif de protection de l’enfance, que vous jugez inefficace et nuisible. Vous dites même que nous sommes face à l’un des grands scandales de la Ve République… Maurice Berger: Je lance en effet un appel à la désobéissance civile. En 1992 déjà, mon premier livre («L’Echec de la protection de l’enfance», éd. Dunod) dénonçait, en vain, les dysfonctionnements de la protection de l’enfance. Quand certains juges prennent des décisions qui vont à l’encontre du bien de l’enfant, les professionnels concernés doivent exprimer leur réticence, voire leur refus de mettre en oeuvre ces décisions. Vous savez, je suis respectueux de l’ordre établi; si j’agis ainsi, c’est parce qu’il n’existe aucun autre moyen de faire cesser ce scandale. Tous les jours, dans notre service arrivent des enfants qui n’auraient pas dû devenir malades si l’on avait prêté plus attention aux dangers auxquels ils étaient exposés et aux signes qu’ils manifestaient. En France, nous sommes confrontés à deux types de risques. Ceux qui sont visibles, comme les coups et les abus sexuels, ne représentent que 22 % des affaires. C’est vrai qu’il y a des ratés énormes, comme on l’a vu à Outreau et à Angers, mais dans l’ensemble, les enfants concernés sont assez bien protégés. Pas parce que l’on s’en soucie davantage, mais parce qu’un professionnel qui ne prend pas les mesures qui s’imposent risque désormais le pénal. On est contraint, donc on protège mieux… Et puis il y a toutes les autres affaires, soit 78 % des cas: des enfants qui sont dans des situations de traumatisme psychique sévère, avec des parents très négligents, toxicomanes, malades mentaux, psychopathes violents… Pour eux, hélas, la décision est complètement aléatoire. On maintient souvent une aide à la parentalité, même lorsqu’elle est inefficace.M. C.: Vous êtes très sévère envers les juges. A côté des «vrais» magistrats, vous dénoncez ceux que vous appelez «savonnettes», incapables de protéger l’enfant en danger…M. B.: Le «vrai» juge écoute l’enfant et défend son intérêt. Il a des paroles fortes, sur lesquelles l’enfant, les autres professionnels et les parents vont pouvoir s’appuyer. Il dit à l’enfant, par exemple, qu’il n’a pas à passer sa vie à attendre que sa mère revienne. En errance depuis des années, elle n’arrivera sans doute jamais à s’occuper de lui. Il lui donne ainsi la permission d’aimer d’autres personnes, de construire sa vie avec elles. Ce juge, qui est alors la voix de la société, autorise cet enfant à avoir des investissements affectifs autres que pour ses parents. Le juge «savonnette», lui, démarre l’audience en étant réceptif aux rapports qu’on lui a remis, avant de fondre peu à peu face à la parole des parents qui se présentent comme des victimes… Ce qu’ils sont, d’ailleurs: la plupart d’entre eux ont vécu une enfance désastreuse. Ce magistrat finit par lâcher sur l’essentiel et ne dira pas les paroles sur lesquelles l’enfant pourra s’étayer. Les parents, qui sentent que ce juge n’est pas convaincu, seront alors dans une position de revendication permanente. Et même si l’on décide d’un placement, les parents vont constamment répéter à l’enfant: «Je vais tout faire pour que tu rentres à la maison.» L’enfant ne se sentira jamais en sécurité. En fait, un placement, quand il est inévitable, ne suffit pas à garantir la protection psychique de l’enfant.

M. C.: Vous dites que d’autres juges, rigides, sont convaincus de la valeur intouchable du lien parent-enfant. Pourquoi s’identifient-ils ainsi aux parents et non aux enfants?

M. B.: En France, il existe un grand mythe qui voudrait que l’on trouve un équilibre entre les droits des parents et ceux de l’enfant. C’est une formule irréaliste. Un enfant est un être vulnérable, dépendant de son entourage, dont la personnalité est en construction. Il n’a pas toujours la parole, contrairement à ses parents. Finalement, soit on est ému par les parents, soit on en a peur. C’est le gros tabou chez les professionnels de l’enfance: on dissimule la peur que l’on éprouve face à des parents violents et dangereux. Je crois aussi que l’on ne veut pas s’identifier à ce qu’un enfant ressent, parce que c’est insupportable.

M. C.: La raison de cet aveuglement relève surtout d’une volonté d’ordre idéologique de maintenir à tout prix le lien familial, volonté que vous ne cessez de dénoncer…

M. B.: Pourquoi, en France, sommes-nous si obsédés par le lien du sang? C’est une question que l’on me pose souvent à l’étranger. Mes confrères italiens me disent: «Nous, nous sommes catholiques, la famille et la mamma sont sacrées… pourtant, nous n’hésitons pas à séparer l’enfant de ses parents toxiques.» Idem au Québec et en Grande-Bretagne. En France, pays à fonctionnement idéologique, les combats d’idées priment sur la réalité. Et la première idéologie, c’est la précarité: c’est parce que les parents sont pauvres qu’ils n’arrivent pas à s’occuper de leur enfant, qu’ils le maltraitent et le délaissent. Il est vrai que la pauvreté aggrave tout: les soucis, la déprime, la promiscuité. Mais dans les situations graves – elles ne sont pas rares – qui nécessitent des placements, les parents, avant d’être pauvres, sont des personnes qui ont des troubles psychiques, une impulsivité extrême ou une dépression permanente. Personne ne veut le reconnaître. Cela serait trop simple si c’était à cause de la précarité: la société serait donc responsable. Pourtant, les Etats-Unis se sont trompés avant nous, les autorités y ont même modifié les textes pour essayer de maintenir le lien biologique à tout prix. Les enfants ont donc été retirés de leur famille d’accueil pour retourner chez leurs parents. Plus de 10 milliards de dollars ont été investis pour aider les parents biologiques et évaluer les résultats, qui se sont révélés catastrophiques. Mais qui, en France, s’est donné la peine de lire ces travaux?

M. C.: En fait, on se refuse à penser qu’il existe des parents qui ne seront jamais capables de l’être…

M. B.: Tout à fait. En Italie, on parle de «parents intraitables», au Québec, «d’incapacité parentale permanente». En France, il est tabou d’affirmer que des parents sont incapables d’avoir une présence physique continue et pratiquent ce que l’on appelle le «délaissement parental prolongé». Mais comme on dit au Québec: «Un enfant n’est pas un appareil vidéo qu’on met sur pause.» Attendre en vain ses parents le destructure. Ou encore que se passe-t-il quand nous disons: «Ces parents n’y arriveront pas, en tout cas pas avant dix ou quinze ans»? On nous rétorque: «Mais, Monsieur, il faut que la situation évolue, que l’enfant retourne un peu chez ses parents.» Comme on refuse d’admettre que les parents n’évoluent pas, on réexpose l’enfant, qui sert régulièrement de testeur. Et quand ce dernier va de nouveau mal, on le retire: le test est positif!

M. C.: Le coût humain aussi est catastrophique. On ignore souvent que la maltraitance entraîne des déficiences intellectuelles…

M. B.: Dès la naissance, les enfants utilisent un mécanisme de défense qui est de geler leur intelligence et leurs sentiments: ils arrêtent de penser parce que ce qu’ils vivent est trop insupportable. Nous fabriquons des enfants déficients intellectuels. Là encore, nous touchons à l’idéologie. Combien d’équipes disent: «Moi, je ne veux pas tester les enfants, car je ne veux pas les enfermer dans des cases.» Nous, nous testons régulièrement leurs quotients intellectuel et de développement, afin d’évaluer notre travail. Ceux qui refusent de le faire évitent ainsi de rendre des comptes. Ces enfants ne progressent pas intellectuellement parce qu’ils n’ont pas non plus de figure ….

Sur un site traitant de pervers

narcissique,une internaute a formulé

ceci  à son auteur:

Pomme (17:53:05) :

Hervé, tu déniches toujours un tas d’infos intéressantes.
On espère à chaque fois qu’un livre sort qu’il se passera quelque chose…

Je crois, au travers de ce que je vois qu’il ne faut pas oublier une

chose capitale.


Les PN sont des personnalités difficiles à détecter.


Dès lors, il me semble qu’il est périlleux de pouvoir mettre en place quelque chose

sans que ça ne puisse devenir dangereux dans l’autre sens, à savoir ceux qui

abuseraient de l’info et accuseraient l’autre parent d’être PN.

Tous ceux qui font suivre leurs enfants par des pédopsy ou des psychologues avertis le savent : on ne règle pas ça en une ou deux séances.
Il faut des faits avérés. Il faut le témoignage de l’enfant aussi. Le vrai, celui qui laisse présager d’une vraie souffrance psychologique.
Personne ne se basera sur un seul fait.
Oui c’est dommage pour tous ces enfants.
Mais même si le chemin nous semble parfois long, si on est s’essouffle parfois, il ne faut pas perdre l’espoir que cela s’arrange.
Et ça finit par s’arranger, j’y crois fermement.

Maintenant, reste à la justice à former aussi les magistrats qui reçoivent des plaintes de réagir violemment et non légèrement comme j’en ai entendu parfois parler.

Lien:http://enfantsdudivorce.wordpress.com/2009/06/26/ces-enfants-quon-sacrifie-reponse-a-la-loi-reformant-la-protection-de-lenfance/#comments

La juge de famille? ou la la ,un vrai ,non, un picasso des plus mal reproduits…celle là ne connais pas la médiation familiale…l’écoute de l’enfant…un sujet qui lui est etranger…c’est madame connait tout…je la laisse se plaire à opérer sous l’angle du copinage…du sectarisme féminin …le jour où elle sera mère elle reviendra me faire des excuses….

A suivre…Avec les salutations du Dr. Hmandi & de Linda Hmandi

Copie de 08 10 11. Linda, Marie, Mahmoud

Dr Hmandi Mahmoud

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