Sauverlinda's Blog

février 18, 2012

A l’attention de Monsieur Le Président du Syndicat des Médecins Dentistes de libre pratique de Tunisie.


Dr. Mahmoud Hmandi                                                      Nabeul le 10 février 2012

Médecin dentiste (N.o : 1272)

Avenue hedi chaker

8000-Nabeul.

Tél : 22.35.67.82

 

 

 

A l’attention de Monsieur Le Président du Syndicat des Médecins  Dentistes de libre pratique de Tunisie.

 

 

Objet : Demande d’intervention urgente auprès du ministre de la justice, au nom de notre corps de profession, pour lever une injustice.

 

Pièces jointes :

1/ Lettre au président du conseil de l’ordre des avocats de Tunisie.

2/ Ma dernière demande de rappel  présentée à Monsieur le ministre de la justice suite à l’abstention délictueuse de notre justice face au crime organisé.

 

 

 

Cher président,

Permettez-moi de m’adresser à vous, et par votre biais, si vous le daignez bien, à tout mes confrères et consœurs, et ce  comme ultime recours face à une situation des plus intenables pour solliciter votre urgente intervention.

 

Tenant compte des pièces jointes, j’appelle à votre soutien confraternel contre l’atteinte qu’ont subi, tous mes droits paternels, civiques, politiques, sociaux, économiques suite à un crime organisé et crapuleux à mon encontre dont j’ai subi injustement les foudres ainsi que tous les membres de ma famille et plus précisément ma mère âgée de 75 ans dont j’étais le principal soutien.

Tout cela sans aucun égard à la respectabilité de notre profession  ou à l’ampleur des dégâts inestimables que pourrait déclencher une privation de liberté pour 9 mois  d’emprisonnement illégal et criminel  sur les engagements professionnels et économiques d’un médecin dentiste exerçant dans le privé et n’ayant jamais eu de sa vie un quelconque incident avec une quelconque instance.

 

La question qui se pose et à laquelle personne n’a voulu se montrer pour lui donner une réponse ou déclencher une enquête judiciaire en bonne et due forme et prendre les mesures qui s’imposent :

 

  Quelle loi aurais-je transgressé pour foudroyer ma vie par un emprisonnement de 9 mois ?

 

Celle qui me donne non seulement le droit, mais le devoir de défendre les droits de ma fille ?

 

D’avoir fait preuve de  tant d’années  de réserve comme le suppose toute relation conjugale et la préservation de l’honneur de ma famille et de ma fille ?

 

D’avoir dénoncé un crime organisé face aux portes blindées du ministère de la justice qui assurait l’impunité aux criminels du milieu de la justice et de la protection de l’enfance : plaintes dont la dernière datait du 12 septembre 2009, comme les autres restée sans réponse ?

 

Depuis le 13 janvier 2009, j’ai du signaler  au délégué de protection de l’enfance la tentative d’aliénation parentale qui était  manifeste sur ma fille par sa mère et sa grand-mère.

L’aliénation parentale consiste en une prise en otage  d’enfant: non présentation d’enfant multiples  & inceste psychologique : dénigrement de l’autre parent.

Au lieu de protéger ma fille contre la délinquance parentale de sa mère, ils ont utilisé ma fille  de la façon la plus sordide et ils l’ont installée dans  le danger même contre lequel il devaient la protéger … jusqu’à ce jour je n’ai aucune idée de ce qu’est devenue ma fille ni pu la prendre dans mes bras, il ne m’en reste que les photos et demain il fera deux ans jours pour jour que je me trouve pernicieusement dans l’impossibilité totale de me continuer avec ma fille. Bref le danger même contre lequel j’ai prévenu la protection de l’enfance : où est  l’intérêt  supérieur de l’enfant quand on l’ampute de sa moitié génitrice et psychologique qu’il aimait et qu’elle aimait et dont elle a fort besoin ? il ne se fait aucun doute aujourd’hui que notre institution de la protection de l’enfance est en elle-même le vrai danger pour l’enfance .Ses ravages dans plusieurs ménages confortent aujourd’hui la thèse qu’elle est un réel condamnateur de l’enfance par l’ampleur de la corruption qui y sévit et leur méthodes dénotant d’une aberrante incompétence frôlant l’escroquerie organisée , fonctionnant de façon sectaire et sur laquelle il est urgent de mener une enquête sérieuse ! Pour l’intérêt de qui roule cette institution ?

 

Aurais-je transgressé la loi pour avoir exercé mon droit le plus légitime contre un terrorisme d’état où je fut entrainé dans un tourbillon juridique malgré moi où une femme a couru pour un tribunal clientéliste pour s’octroyer des avantages illicites au dépens des contribuables à travers la caisse de pension alimentaire, par le racolage des avocats ,l’instrumentalisation de notre petite fille et la corruption des juges et d’autres agents de la machine judiciaire ?

Aurais-je transgressé la loi en  dénonçant  un crime sordide en ne disant que la vérité, toute la vérité et rien que la vérité et où il n’était plus possible de placer un quelconque honneur factice d’une femme d’une escroquerie inégalée, au-dessus de l’intérêt d’une enfant qu’on a réduit à un objet et fait perdre criminellement tous ses repères ?

 

Pire encore, le même milieu judiciaire a gardé sa même ligne de conduite après le 14 janvier 2011 et ont usé de leur corruption encore une fois pour me faire taire afin d’assurer de nouveau leur impunité, réarranger leur maison intérieure pour me couper toute issue à une quelconque justice qui les mettrait face à leurs actes criminels.

Encore du temps qui court depuis le 20 mai 2011, date à laquelle j’ai présenté ma dernière plainte pour corruption judiciaire et terrorisme d’état usant d’abus de pouvoir.

Les éléments de preuve  présentées ne pouvaient prêter à aucune confusion sur la mauvaise foi des acteurs et explicitaient sans équivoque la profonde « escroquerie » judiciaire. Face à la gravité et à l’urgence de la demande d’intervention, personne n’a donné suite à ma demande d’ouverture d’enquête à l’encontre de ces criminels qui ont foudroyé ma vie et celle de ma fille.

 

Monsieur le Président du Syndicat,

 

Bien que le bénéfice du doute, face à ce silence de notre milieu judiciaire contre le crime organisé et perpétré par ses agents, ne peut que clairement  être à mon avantage, je n’ai pu jusqu’à ce jour obtenir l’ouverture d’une quelconque enquête dans ce sens et j’en arrive à l’exaspération qui  me fait solliciter votre concours et celui de tout notre corps de profession pour que le ministère de la justice assume ses responsabilités et ses devoirs.

Encore une fois le ministère de la justice fait preuve de non-assistance à personne en danger et laissé pour son sort un citoyen face à une hémorragie de justice  clientéliste qui a déjà mis sa vie et tous ses droits, sans exception, en bouillie et tout cela comme conséquence à l’abstention délictueuse de l’ex-ministre de la justice (Béchir Tekkari).

En effet, Béchir Tekkari, au lieu d’ordonner d’ouvrir une enquête suite à ma plainte que je lui ai adressée( ainsi qu’au procureur de la république de Grombalia le 12 septembre 2009 ) il a couvert les criminels et m’a livré à un vrai lynchage judiciaire où les criminels s’étaient livrés à une attitude de vengeance qui ne faisait que confirmer davantage qu’ils prenaient nos tribunaux pour des écuries ,où leur  justice reposait sur des lois non écrites en vraie mafia inversant les vérités et même proférant des provocations et des  menaces directes ou par personne interposée ,bref des méthodes de barbouzes …Les documents de preuve présenté parlent d’eux même !

Pourquoi devrais-je avoir peur de ces criminels plutôt que d’exiger qu’ils s’appliquent à répondre de leurs actes contraires au respect des lois?

 Ce lynchage judiciaire met de facto la Tunisie dans un manquement des plus graves à ses obligations de part, la claire infraction à l’article 13 du pacte international de la lutte contre la torture ratifié par la Tunisie et qui stipule l’ouverture d’une enquête dans les plus brefs délais par une instance intègre et la protection du plaignant que je fus.

 Incarcérations arbitraire et procès dénué de tout respect de la légalité criminalisant une défense des plus légitimes de son enfant face à une personne malhonnête aux mœurs totalement délinquantes et usant d’une corruption judiciaire pour théâtraliser  une victimisation de très basse classe ! Ce qui se continue   par le même  élan jusqu’à ce jour. 

 

Monsieur le Président du Syndicat,

 

La situation actuelle est des plus intenable, le tribunal d’appel de Nabeul a joué de tout pour m’infliger encore une fois une peine de prison en toute illégalité suite à ma plainte que j’avais envoyée à Monsieur Beji Caïd essebsi (le 04 mars 2011) et ceci pour me faire taire, et bien que je suis parvenu à remonter leur décision de justice à la cours de cassation, ils n’ont ni  donné une suite favorable à ma demande d’interruption de l’exécution du  jugement prononcé  frauduleusement par un 09 mars 2011(alors que j’avais une audience prévue pour le 25 avril (date de la journée mondiale contre l’aliénation parentale sur laquelle j’ai attiré l’attention du juge pour expliquer  la véracité de ma légitime défense pour ma fille)  ni assuré mon arrestation !

 

Depuis que j’ai appris ce jugement  (le 16 avril 2011) alors que je me préparais pour une audience le 25 avril, je vis dans la torture psychologique d’une prison à ciel ouvert comme une épée de Damoclès  : je ne peux ni entrer à mon cabinet pour gagner ma vie (veuillez prendre note de mon chiffre d’affaire au début de mon calvaire et mon chiffre suite à mon incarceration,pas besoin d’en dire plus long ! à peine j’arrive à un argent de poche !) et nourrir ma mère qui est à l’apogée de toutes les souffrance de part cet état des chose, ni me présenter pour voir ma fille qu’on avait ouvertement  converti en un appat pour  m’attirer les foudres :

Qu’y a-t-il de plus pernicieux et de plus pervers pour couper une fille de son père ?

 

En attente de votre intervention que je ne douterais pas qu’elle soit  proportionnellement  énergique face à cette injustice foudroyante sur les droit d’un confrère exerçant dans le privé et aux multiples engagements financiers dont l’incarcération a failli le mettre au bord de la faillite ,de la perte de la maison maternelle qui faisait l’objet d’une garantie bancaire dont la conséquence serait la mise à la rue par la fin de ses jours d’une mère âgée de 75 ans et de trouver quatre sœurs déchues de leurs droit à leurs maison d’enfance,tout cela pour une justice corrompue et clientéliste pour une femme qui a bafoué tous les codes moraux prenant le mariage ,son enfant et même le crime pour un jeu ,dans une stratégie des plus diabolique.

 

Je vous informe par la même occasion que je n’ai pas sollicité notre syndicat comme j’ai eu par le temps une litige non résolue par son secrétaire général Dr Adel ben Smida, suite à la tenue frauduleuse du renouvellement du bureau régional de Nabeul –Zaghouan  dont je faisais partie.

Fraude dont mon confrère Dr. Laribi était l’artisan ce confrère  qui n’étais jamais au diapason de défendre les intérêts d’ un quelconque confrère qui n’était pas de son cercle , ce qui est contraire même au sens d’existence de notre syndicat qui fait que tout confrère a le droit à la défense de ses droits légitimes sans une ségrégation aucune. Au-delà de l’indignation face à de tels dérapages de notre syndicat restés sans réponse, je suis resté à cet amer souvenir, et convaincu de la totale apathie d’un syndicat qui a dévié de sa vocation et ce n’est qu’hier en contactant notre conseil de l’ordre que j’apprends que notre syndicat a repris sa vigueur et sa vraie vocation.

 

Je ne peux en même temps que saluer le traitement que notre conseil de l’ordre a accordé à ma mère, qui était désarmée de son principal soutien familial que j’étais, le temps de mon incarcération  et ce en absence d’éléments sur ce qui entourait l’injustice et le crime parfait et sordide qui s’opérait sur tout  mes droits  confondus.

 

 

Avec mes remerciements réitérés pour l’attention que vous voudriez bien accorder à ma demande de secours, veuillez agréer, Monsieur le président du syndicat, l’expression de mes sentiments les meilleurs.

 

 

 

P.S. :

Je porte à votre information et à celle des confrères et consœurs qu’un sit-in est prévu pour demain ce samedi 11 février 2012  et ce à partir de 11h avec des personnes qui sont dans un cas similaire de judiciarisation disproportionnée et corrompue portant atteinte de façon ravageuse au droit de leur enfants à une protection .Chaque enfant a besoin de ses deux parents et c’est le fond même de l’intérêts supérieur de l’enfant et de la nécessité de la protection de ses droits par la société contre toutes les dérives que ce soit le rapt parental ou l’aliénation parentale.

Je serais très reconnaissant que vous soyez parmi les présents dans un acte solidaire des causes justes notamment celles qui ont trait à  l’enfance et à ses droits à la protection par la société civile face à tout dérapage.

 

Dr. Mahmoud Hmandi

 

                                                             

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