Sauverlinda's Blog

LINDA, Ce que je ne suis pas!

Ma souffrance?

…. il y’en a qui ont

finalement osé en parler dans un

livre…en voila:


1/   Pour en finir avec les tyrans et les pervers dans la famille

de Yvonne Poncet-Bonissol (Auteur)

Pour en finir avec les tyrans et les pervers dans la famille

Pour quand les tunisiens vont

parler enfin du calvaire de milliers

d’enfants comme moi?

Yvonne Poncet-Bonissol disait dans son livre…:

Toute la difficulté pour l’enfant confronté à un parent pervers narcissique réside dans un paradoxe : sa souffrance est d’autant plus gigantesque que tous les signes extérieurs de son développement, ainsi que ceux relatifs à son milieu familial, non seulement ne laissent transparaître aucune faille, aucune souffrance, mais renverraient même l’image d’une famille quasi parfaite, dans laquelle l’enfant se développe et grandit dans l’harmonie sans jamais poser de problème.

Par conséquent, cet enfant n’a aucun moyen direct de crier son malaise, aucune accroche possible dans cette illusion d’harmonie et cette réalité factice, aucune place pour une quelconque révolte : le piège est bien ficelé, l’image renvoyée est lisse, socialement correcte. C’est un peu comme avoir un revolver braqué dans le dos et être obligé de faire bonne figure pour ne pas que celui qui le pointe tire. Ne surtout pas attirer l’attention sur la face cachée de la réalité.

Seule  au monde si papa avait

laché!  il n’a pas raté une occasion

pour me chercher faisant fi des

distances,des humiliations,des

intimidations,de sa santé,de son

sommeil, de sa

crise

materielle rien que pour que je ne

tombe pas dans l’aliénation….!

« Le sentiment dominant, de loin, chez cet enfant, est celui d’un isolement profond et d’une immense solitude », précise Catherine Salobir, psychologue clinicienne. D’abord parce qu’il n’existe entre son parent pervers narcissique et lui aucune transmission, quelle qu’elle soit. Rien ne lui est dit, rien ne lui est jamais raconté, ou alors, bien « enrobé » et « lissé ». Il prendra conscience, au fil des années, qu’il y a des trous dans son histoire, parce qu’il n’y a jamais eu de véritable récit à ce sujet. Les bribes d’information que l’enfant finira par obtenir ne seront que celles qu’il aura pu glaner de ci de là, au fil des conversations dont il aura été le témoin avec certains proches de la famille, ou de recoupements que lui seul sera parvenu à établir. Le pervers narcissique ne se dévoile pas, il ne livre rien. Ainsi, tant sur le plan de son histoire personnelle que sur celui des connaissances générales, l’enfant comprend très tôt qu’il doit tout découvrir et apprendre par lui-même. Il sait qu’il devra grandir seul, ce qu’il aura beaucoup de mal à pardonner.

L’enfant a par conséquent du mal à se situer dans son histoire, à trouver sa place, comme si le lien de la filiation n’existait finalement que sur les registres d’état civil. C’est là encore un paradoxe : son parent est bien vivant, mais en réalité, l’enfant se sent orphelin, à ceci près qu’il n’a aucune chance d’être adopté, ce à quoi il pense d’ailleurs parfois car cela signifierait enfin avoir un parent, c’est-à-dire quelqu’un qui sait que l’essentiel est dans le don et l’échange, quelqu’un qui « sait vivre ».

Le pervers narcissique vit avec son enfant, mais séparément ; ils ne partagent rien. Sécheresse absolue. Un gouffre infini les sépare. Le parent ne sait pas ouvrir les portes de son cœur, symboliquement tenir chaud et envelopper. C’est un langage qu’il ignore complètement et dont il ne veut rien entendre, préférant se réfugier dans une intellectualisation quasi systématique des évènements de la vie, qui lui permet habilement, (car il s’agit en général d’un être brillant), de ne pas aborder les sujets sensibles tout en jouissant d’un pouvoir de fascination sur son entourage, qui se laisse, hélas, berner.

2/

Ces enfants qu’on sacrifie… : Réponse à la loi réformant la protection de l’enfance

de Maurice Berger (Auteur)

Ces enfants qu'on sacrifie

Maurice Berger est chef de service en psychiatrie de l’enfant au CHU de Saint-Etienne, ex-professeur associé de psychologie à l’Université Lyon 2, et psychanalyste. Ses travaux scientifiques dans le domaine de l’enfance font l’objet d’une reconnaissance internationale.

Maurice Berger a par ailleurs fait l’objet d’une très intéressante interview de la revue Marie-Claire à propos des “parents toxiques”. Vous pouvez lire cette interview encliquant ici.

Présentation du livre par l’éditeur

” L’enfant peut bien supporter ça “. Telle est la devise de nombreux professionnels qui travaillent dans le domaine de la protection de l’enfance, trop souvent indifférents à la vulnérabilité de l’enfant, préoccupés essentiellement par ce qu’ils nomment les ” droits des parents ” OU parfois par des problèmes de pouvoir. Résultat : l’évolution fréquemment catastrophique des mineurs concernés vers une violence extrême, des troubles psychiatriques, une déficience intellectuelle. Dans cette deuxième édition, entièrement revue et enrichie de plusieurs chapitres, l’auteur répond avec précision aux arguments fallacieux de ces professionnels. Puis, il analyse la manière dont a été construite la loi française réformant la protection de l’enfance votée en 2007. Les avancées contenues dans ce texte législatif apparaissent si fragiles qu’elles ne permettent pas de garantir un devenir cohérent aux enfants dont les parents présentent d’importantes difficultés éducatives. Notre pays n’a donc pas été capable de regarder en face la gravité de ses dysfonctionnements judiciaires et sociaux et de prendre en compte les connaissances admises dans d’autres pays. En conséquence, de plus en plus de jeunes évolueront vers des comportements violents.

UN ABUS EMOTIONNEL OU PSYCHOLOGIQUE/ LA CHOSIFICATION DES ENFANTS

Il est crucial de comprendre que le SAP est un abus émotionnel aux conséquences aussi dévastatrices qu’un abus sexuel. En effet, sous couvert de l’amour, c’est un processus destructeur qui se met en place, un véritable viol psychique. La place de l’enfant n’est plus respectée, ses besoins fondamentaux, à savoir le besoin d’un père ET d’une mère (convention des droits de l’enfant) sont niés. Pire, l’enfant apprend à nier ses besoins et à participer à ce processus de dénigrement. L’enfant est littéralement ligoté dans sa relation au parent aliénant et n’a plus d’espace propre pour développer son identité. Il est en permanence sous pression.
A un niveau très primaire, l’enfant a besoin d’affection, quelle qu’elle soit. Des expériences anciennes ont montré que les enfants privés d’amour pouvaient en mourir, ou du moins développer de graves lésions. Il est très probable que le beau-parent ou l’entourage peut apporter un environnement affectif suffisant. Cependant, les conditions de perte de l’amour d’un parent sont ici très particulières. Il existe un véritable clivage qui se crée au sein de la personnalité de l’enfant. Il apprend à nier ses sensations, à faire l’impasse sur ce qu’il ressent, pour survivre. Il ne peut plus se faire confiance. L’image du jugement de Salomon, mais à un niveau plus symbolique peut éclairer ce clivage. Salomon, devant deux mères qui réclamaient le même enfant ordonna qu’on le tranche en deux pour que chacune puisse en avoir une part. La menteuse était d’accord avec ce jugement. Cependant la véritable mère préférait encore que l’enfant lui soit enlevé et qu’il survive plutôt qu’il ne meure. Sur le plan symbolique, on est en droit d’affirmer que le parent aliénant demande à l’enfant de se couper en deux sur le niveau émotionnel, plutôt que de « laisser » l’enfant à l’autre.
Le processus d’identification semble également compromis. La transmission de tout un pan de l’héritage culturel de l’enfant s’arrête brutalement. L’enfant apprend à ne plus respecter l’un de ses géniteurs et se coupe de l’une des seules personnes au monde capables de lui donner avec joie un rein s’il le fallait. Sans raison valable. Comment dans ces conditions apprendre à se respecter soi-même ? Par ailleurs, pour grandir et affirmer sa personnalité, l’adolescent doit prendre du recul par rapport à ses deux parents. En restant bloqué dans la fusion complète d’une part, et le rejet total de l’autre, comment devenir soi-même ?
Dans ces circonstances, comment ne pas reconnaître qu’il ne s’agit pas d’amour mais de phénomène de prise de possession, d’emprise sur l’enfant ? Le parent aliénant confond amour et relation fusionnelle. (Et c’est peut être ce qui s’est passé dans sa relation amoureuse antérieure au divorce…)
UN CERCLE VICIEUX
Une fois le processus enclenché, il est difficile pour les enfants, mais également le parent aliénant, de revenir en arrière. L’un entraînant l’autre, chaque bloc se laisse déborder par l’énergie de l’autre. Les enfants, de par leur comportement, et la culpabilité inconsciente qu’il engendre, ne peuvent que persister et s’enfoncer dans la même direction, par souci de cohérence, et sous peine d’un retour à la réalité encore plus douloureux. Car il ne s’agit rien d’autre que d’un déni de la réalité du divorce.
De même, le parent aliénant, pour ne pas se discréditer aux yeux des enfants et potentiellement les perdre définitivement, ne peut pas se mettre brutalement à réprimander leur comportement. En général, il nie le problème, et considère que tout cette histoire n’existe pas, voire résulte du comportement de l’autre parent. Ce déni va de pair avec la relation d’emprise. Le pouvoir d’emprise s’établit sur la peur. Reconnaître le conflit serait accepter cette notion de dysfonctionnement, se remettre en question, commencer à en prendre conscience et dès lors ébaucher un pas vers le dialogue, donc vers des solutions potentielles. Rien de tout cela avec le parent aliénant qui s’enferme dans le non-dit et refuse surtout tout examen de conscience qui s’avérerait beaucoup trop douloureux. D’ailleurs, il est remarquable de voir les parents aliénants refuser systématiquement toute psychothérapie ou simple soutien psychologique dans cette période difficile et même toute médiation familiale pour l’exercice de la parentalité. En effet, toute intervention psychologique extérieure reconnait la part du parent aliéné dans la construction de la personnalité de l’enfant. Le but non avoué est de détruire ou éliminer l’autre parent homme ou femme, pour se reconnaître narcissiquement dans le regard des enfants comme le seul vrai bon parent.
Quant au parent aliéné, plus il en fait, plus ses actes entraînent le rejet, moins il bouge, plus le lien parent-enfant se distend. Lui est donc paralysé. Son comportement désespéré peut encore aggraver la situation.

le parent aliénant:

Les éléments mis en jeu peuvent être aussi variés que le sentiment de revanche, la culpabilité, la peur de la perte de l’enfant ou de sa première place dans la vie de l’enfant, le désir d’avoir le contrôle absolu de l’enfant, la jalousie à l’encontre de l’autre parent, le désir
d’obtenir un moyen de pression pour un meilleur partage post divorce, la volonté d’une meilleure prise en charge matérielle de l’enfant ou d’une pension alimentaire. Une histoire antérieure d’aliénation, d’abandon, d’abus sexuel ou de maltraitance, de problème de manque de sécurité personnelle ou même de perte d’identité peuvent également se rencontrer. Toutes ces raisons, compréhensibles, vont cependant amener le parent aliénant à créer un type de relations mortifères pour l’ensemble de cette famille morcelée.
Le visage du parent aliénant : «  je contrôle la situation, rassurez vous mes enfants »
Le parent aliénant affiche un masque de victime et sait se montrer le parent solide, digne de confiance en même temps. Il va manipuler, de manière très subtile, parfois à son insu, les enfants pour les amener à faire bloc avec lui et modifier toutes les apparences. Pour cela, les armes sont :
• Son double statut de victime et meilleur parent
Le parent aliénant joue sur deux tableaux et brouille les cartes pour apparaître aux yeux de ses enfants et donc à lui-même comme le seul bon parent.
La victime : Il va réécrire un scenario où il est la victime, et où les enfants sont assimilés à des victimes aussi, ce qui contribue subtilement à dénigrer l’autre parent.
Ce peut être par des propos tenus tous les jours, présentant l’autre sous son plus mauvais jour et responsable de tout. La répétition de ces propos suffira à convaincre l’enfant et à l’imprégner.
Les paroles ne sont pas nécessaires. De petits signes suffisent, comme un haussement de sourcils lorsque l’enfant parle de l’autre parent, une moue qui sous entend beaucoup de choses, en parler comme l’autre, l’évoquer toujours avec un ton méprisant ou le considérant comme accessoire…
Ce peut être par des comportements dramatiques : par exemple se braquer un revolver sur la tempe devant les enfants en affirmant vouloir se suicider car l’autre vous a abandonné…
Il est forcément la victime afin de susciter la pitié : « Ce salaud nous a abandonné », « Cette garce nous manipule ! » Le théâtralisme est de mise, on se présente comme la pure victime convaincante d’une trahison pour attendrir son auditoire, y compris auprès des acteurs sociaux, en jouant sur les notions d’argent et d’abandon notamment. Tout cela concourt à créer un climat de danger dans l’esprit des enfants. Ainsi des mères très riches, qui font des achats extravagants peuvent faire croire à leurs enfants qu’ils sont au bord de la famine.
Cette victimisation va jusqu’à nier tout rôle dans le conflit.
Les hommes aliénants sont encore plus pervers car moins crédibles que les femmes dans ce registre. En effet, les femmes sont souvent (mais pas toujours !) plus vulnérables que les hommes lors d’un divorce du fait de conditions financières et de poste de travail moins rémunérés ou moins stables.
Le meilleur parent : Le parent aliénant joue sur tous les plans en se présentant également comme le seul parent parfait, avec comme corollaire la dévalorisation des capacités parentales du parent aliéné. Il utilisera le sarcasme : « Après toutes ces années, il a quand même réussi à t’emmener lui-même au foot ! », « Je préfère que mon enfant reste avec moi ce week-end, elle est malade » dira une mère au père de sa fille, en présence de l’enfant qui présente un rhume banal lors d’un week-end qu’elle aurait dû passer avec son père.
De fait, la surmédicalisation est fréquente, pouvant atteindre dans certains cas un Syndrome de Münchhausen par procuration.
•        Instaurer un climat de peur pour conforter son emprise sur l’enfant
Pour cela, il fait planer en permanence la menace de l’abandon d’une part. L’impression de sécurité de l’enfant est complètement brisée par le divorce initialement. Au lieu de rétablir un milieu qui rassure et protège, le parent aliénant ne reconstruit pas ce climat de sécurité, empêtré dans se propres contradictions conflictuelles qu’il n’a pu résoudre. L’enfant le ressent et s’imagine que le parent qui lui reste peut l’abandonner à son tour.
Le parent aliénant suggère également que l’autre parent est potentiellement menaçant pour l’enfant. Là encore, rien n’est dit, mais un climat est instauré pour que l’enfant s’en persuade. La menace imaginaire est beaucoup plus terrible pour l’enfant que la réalité, car il ne sait pas à quoi s’en tenir.
Ce climat de peur peut se propager jusqu’à l’entourage. Les amis, instituteurs, peuvent aussi être impressionnés par l’attitude très agressive du parent aliénant prêt à tout pour « protéger » son enfant.

• Créer un conflit de loyauté afin de détruire l’autre parent

L’enfant aime ses deux parents et se sent écartelé entre les deux initialement. Il a une position d’ambivalence au moins pour un certain temps. Mais puisque il s’agit d’une guerre il faut prendre position pour survivre. Ceux qui ne font pas le bon choix sont immédiatement rejetés.
Le parent aliénant, par des non-dits, va inciter l’enfant otage à l’action et le transformer ainsi en enfant soldat. Il s’agira d’un petit acte en apparence anodin initialement, mais dirigé contre l’autre parent.
Une fois le processus enclenché, l’enfant est pris au piège. Pris dans sa culpabilité, il ne peut plus revenir en arrière, tout en s’étant séparé de l’autre parent par des actes. Le parent manipulateur lui fera comprendre que s’il a commencé par un geste, il peut aller encore plus loin pour lui plaire. Les actes à l’encontre du parent aliéné se font devant la fratrie, puis les voisins lorsque par exemple ils se roulent par terre en hurlant pour ne pas aller chez le parent aliéné. Ce regard d’autrui pérennise l’acte, le rend irréversible si l’enfant veut rester cohérent avec lui-même et le monde dans lequel il vit, à savoir celui du parent aliénant. L’engrenage est lancé. Le seul mécanisme de survie pour l’enfant, pour s’arracher à sa culpabilité, est le clivage. Une fois clivé, il a « résolu » sa souffrance : pour ne plus ressentir de douleur il suffit de faire disparaître l’autre parent. Ce mécanisme constitue l’un des nombreux exemples de « raisonnement en boucle » du SAP : les enfants se replongent dans leur tourment au contact du parent rejeté. Leurs déclarations typiques « on ne veut plus te voir car tu nous fais souffrir » ou bien « on se sent bien mieux de ne plus jamais te revoir » sont donc partiellement sincères.
•        Nier le lien de parenté avec l’autre parent, en désidentifiant l’enfant
Il s’agit du paroxysme de l‘aliénation parentale. Chercher à gommer et effacer la part de l’autre parent dans l’identité même de l’enfant. Ceci peut venir du parent mais aussi de l’enfant pour lui plaire. Ceci est toujours vrai dans le cadre d’un remariage où le parent aliénant va chercher à éliminer l’échec, la tache du passé dans une vie qu’il veut reconstruire comme parfaite.
Plus efficacement que des dénominations péjoratives, le parent aliéné peut être appelé par son prénom, afin de nier son rôle et les liens existant avec l’enfant. Cela lui sape du même coup toute autorité ainsi que la place particulière qu’il détenait jusqu’à présent dans la vie et la construction de l’enfant.
Plus grave, le parent aliénant (il s’agira alors de la mère) peut entamer une procédure pour changer le nom de famille de l’enfant. Elle lui donnera ainsi son nom de jeune fille ou le nom du beau-père. L’enfant est alors amputé de son passé et d’une partie de son identité.
Le prénom peut être remplacé dans les cas extrêmes. On rebaptise pour donner une nouvelle vie en quelque sorte, comme dans les sectes, ce qui majore encore la confusion identitaire et la dépersonnalisation.

je ne suis pas

une poupée de sucre!

poupée de sucre

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