Sauverlinda's Blog

février 10, 2010

Un seul mot à Dire j’ai honte d’avoir été tunisien! Binti rabbi maak…je ne peux plus rien pour toi…je ne vois plus ce que je pourrais te donner…un jour tu comprendras! Adieu!

Filed under: Uncategorized — sauverlinda @ 12:44

Si tu veux te rappeler de moi …va regarder le chateau de la petite princesse….il n’ ya que toi qui le sait…

http://www.facebook.com/video/video.php?v=101948476490058&ref=mf

février 9, 2010

Je ne lacherais pas ma fille aux chiens et aux pourris…j’attends encore que justices soit faite pour ce papa qu’on a massacré ,parce qu’il réclame que sa fille soit éduquée dans un milieu moralement décent.

Filed under: Uncategorized — sauverlinda @ 12:02

pour un pays qui a ratifié la convention de protection de l’enfant et surtout sa protection contre son éventuelle implication dans tout conflit armé…il n’y aurait pas pire comme outrage à cette convention que de ne pas ordonner une expertise psychologique systématique pour les deux parents dans tout divorce conflictuel où les enfants se trouvent convertis en arme de »guerre » dans le couple.
Plusieurs pays on signés ces conventions et encore certains ont l’air de ne rien y comprendre ou pire enfoncent l’enfant dans le danger de tout ce qui a trait au psychologique tel que le danger de l’aliénation parentale où la justice fait ,en toute ignorance,ingérence dans la vie d’un couple pour commettre le plus effroyable des crimes tels que rompre toute possibilité à un rapport équilibré d’un enfant à ses parents ou déchoir de façon tacite et injuste un papa de son autorité parentale ,de tout droit de regard sur l’éducation de ses enfants et confient l’enfant au danger meme..c-à-d entre les mains de personnalités perverses narcissiques dénuée de morale et où l’enfant n’est qu’un objet sur lequel il exercent une reelle dictature affective de laquelle l’enfant ne peut pas se défendre….
Que devraient faire les papas quand la justice fait de la sorte ingérence grave et un abus de pouvoir sur les droits de continuité entre un papa et son enfant?
Se rebeller contre ces décisions de justice graves sur le developpement psychologique de son enfant?
Y a t-il une cours internationale à qui s’adresser contre ces barbaries de justice?
Et surtout que faire contre le facteur temps ce redoutable allié à l’aliénation parentale…Ce facteur temps qui est deja là et que garantit la lenteur des procédures?
Faut-il arriver au rapt d’enfants pour les protéger du danger de l’aliénation,pour le mettre dans une autre aliénation qui le couperais physiquement de son parent qui étais aliénant? sachant que la justice ne prévoit rien pour gerer ces situations en toute sagesse et que malheureusement elle ne cherche qu’appliquer une loi en langue de bois et où l’interet de l’enfant est mis très loin derrière celui des parents!
En tout cas c’est le calvaire que je vie en tunisie!
Qui pourrais abandonner son enfant à une femme perverse? il faut etre un animal pour pouvoir  le faire!

EN TUNISIE LES PAPAS N’ONT AUCUN INTERLOCUTEUR DANS CES TRISTES HISTOIRES,L’INCOMPETENCE EST MANIFESTE ET CELA EMPIRE QUAND LE CALVAIRE S’AGGRAVE PAR UNE JUSTICE DE COPINAGE !

La dernière correspondance a été recu par le co ntroleur général du ministère de la justice,alors qu’elle devrait s’adressere à la haute commision des droits de l’homme.

Je ne lache plus ma fille ,après qu’on m’ai écrasé ma vie par une justice de copinage a grombalia.Je n’ai plus confiance en personne!

J’ai tout donné a mon pays et m’on pays m’a souillé à cause d’une femme indigne qui n’a aucun scrupule pour coucher avec le premier venu pour arriver à ses fins!

Faites en un dessert ….moi j’ai tout abandonné pour ma fille et dieu merci elle se porte bien!

Cette fois-ci je vous dis il faut me tuer pour m’en séparer!!!

Je ne veux plus écouter parler de justice! car j’ai épuisé toutes les retenues!

février 5, 2010

Votation du 17 mai 1992 sur la révision des articles du code pénal suisse relatifs aux délits et crimes sexuels….un article de l’ Association Vaudoise de Parents Chrétiens ,que je mettrais à la vue de tout tunisien qui réflechit sur la question où va le sens de la famille?où va notre société tunisienne?

Filed under: Uncategorized — sauverlinda @ 12:28

D’où est née cette catégorie de femmes  qui jouent

en toute impunité du lien sacré du mariage?

Que reste t-il du sens de la famille si le code du statut

personnel encourage la femme à commettre toute

sorte de vagabondages sur le lien sacré du mariage et

sur la parentalité de leur conjoint?

En voila un exemple vivant qui illustre ce phénomène…lisez la réaction de DELY..sur ce lien:http://www.marhba.com/forums/couples-et-sexualite-7/plus-damour-divorce-48049-p3.html#post726813

Une partie de la réponse se trouve dans cet article de l’Association Vaudoise de Parents Chrétiens émis le 27 avril 1992. (Source:http://www.vbru.net/src/avpc/crimes_sex.htm)

Pouvons nous retenir ces questionnements qui sont devenus d’actualité dans la tete de tout père de famille tunisien?

Ce père qui a l’air de devenir dépassé par le poids de l’ingérence de l’état dans son foyer conjugal à meme de lui faire perdre tout les reperes moraux sur lesquels il aurait fondé une famille?

et où tout va dans le sens où il serait écorché vif dans toute entreprise de mariage ,car il n’a aucune protection contre les dérapages vis à vis de ses droits (devoirs) les plus légitimes ,ceux de gérer en toute responsabilité les interets de sa famille?

En voila un extrait:

Nous refusons cette modification du Code pénal parce qu’elle constitue un nouvel acte officiel poussant à la décomposition toujours plus grande des structures morales et familiales de notre société.


Par nature, les lois d’une société ont un caractère nécessairement moral ou immoral.

…….

Il ne vient à l’idée de personne de démanteler les lois régissant la circulation routière pour donner une plus grande liberté aux conducteurs. On sait fort bien que le résultat serait le pire des chaos sur les routes et qu’il y aurait alors des destructions matérielles et humaines terribles. Nul ne doute que la protection des biens et des vies par les lois de la circulation soit fondée sur des bases morales : les commandements, Tu ne commettras pas de meurtre et Tu ne voleras pas.

Mais, pour nos législateurs, en ce qui concerne l’ordre moral de la société – et plus particulièrement pour ce qui concerne l’ordre familial et la morale sexuelle – il n’en va pas de même que pour la défense de la nature et pour le maintien de la circulation routière normale. La liberté de circulation est ainsi fonction de l’observation par chacun du code de la route, de notre obéissance aux lois, en fin de compte, de notre soumission à la loi de Dieu.

Insistons. On raisonne ici comme si la famille et l’éthique sexuelle – particulièrement celle des jeunes – étaient bien moins importantes que la préservation de la nature et de la liberté de circulation sur nos routes.

……… Ce prétendu libre arbitre sexuel est le fondement absolu de cette nouvelle législation…….

Cette révision témoigne d’un glissement de civilisation. Cela ressemble aux premiers mouvements d’une avalanche. Il s’agit ici des symptômes d’un revirement très dangereux de notre société. On enlève petit à petit toutes les bornes légales qui pourraient freiner ce dérapage.
……….



Nous posons publiquement la question : nos autorités travaillent-elles consciemment au déclenchement de cette avalanche morale et sociale qui emportera immanquablement notre société si rien n’est fait pour l’empêcher?





……………

Veut-on livrer, à tout prix, l’individu isolé à l’administration de l’État tout- puissant et omniprésent ?

Au début des années quatre-vingts nos autorités, au travers d’une fameuse Commission d’Experts, avaient proposé une révision formellement bien plus radicale du droit pénal sur ces questions. La levée de boucliers qu’elle suscita fut telle qu’elle obligea le Conseil Fédéral à faire marche arrière.

Mais, comme d’habitude, nos autorités reviennent à la charge avec quasiment les mêmes propositions. Elles sont aujourd’hui camouflées sous un emballage séduisant. C’est la seule différence.

En fait cette loi :

— Abolit l’âge de protection sexuelle des jeunes. Car les rapports sexuels immoraux des jeunes deviendraient licites pour autant qu’ils ne soient pratiqués qu’avec d’autres jeunes. Or, ceux qui se livrent à ces ébats sexuels précoces mettent en danger leur développement psychique et l’affermissement de leur personnalité.

Ainsi l’autorité refuse de s’opposer à la tentation qui sollicite si fortement notre jeunesse, tentation qui la pousse à s’abandonner à une sexualité instable et épidermique. Tout se passe comme si la sexualité, qui est un bienfait inestimable lorsqu’elle est vécue dans le cadre permanent et stable du mariage, n’était rien d’autre qu’un jeu.

Sur le plan psychique, nous avons affaire ici à une attitude proprement infantile qui sépare radicalement l’instant de jouissance des responsabilités humaines à assumer.

………..

Cette législation favorise la décomposition morale du pays en ouvrant toutes grandes les vannes à la pornographie dite douce : c’est-à-dire, non bestiale, non excrémentielle, non violente et dont les enfants sont exclus.

Pourquoi la douceur serait-elle explicitement associée à la débauche s’il n’existait pas dans l’esprit du législateur une volonté claire de détourner le langage de son sens normal ? Ce détournement des mots aurait pour but d’associer des réalités contraires – douceur et débauche – ce qui permettrait aux citoyens-électeurs d’assouvir en toute liberté de conscience et en toute impunité juridique leurs désirs les plus inavouables.

Cependant, le lien scientifiquement établi entre pornographie dite douce et crimes sexuels est aujourd’hui bien connu de toutes les polices du monde…………

Ce qui se passe dans la réalité est que la pornographie douce conduit immanquablement à la pornographie dure et cette dernière développe un terrain psychique favorable aux plus effroyables crimes sexuels.

Nos autorités veulent-elles, en introduisant de telles distinctions dans nos lois, favoriser les rapts d’enfants et les viols, en ouvrant ainsi les vannes aux pires provocations visuelles et à la débauche ? Après des années d’une telle permissivité juridique, de tels crimes sont devenus chose courante aux U.S.A., où la pornographie a pratiquement libre cours.

Ce qui nous attend est clair. Nos autorités nous présenteront bientôt – à l’exemple de nos voisins hollandais – la mort douce, c’est-à-dire l’euthanasie, l’extermination des vieux et de ceux que Jacques Attali (conseiller personnel du Président Mitterand) appelle les personnes socialement inutiles, comme un inestimable bienfait moral et une nécessité légale.

Notre nouvelle législation continue à détruire la structure essentielle de la famille en faisant disparaître les fondements légaux de l’autorité parentale sur les possibles activités sexuelles de leurs enfants.


— Comme le nouveau droit matrimonial adopté il y a quelques années, cette révision s’attaque directement à la responsabilité du mari, au sein de la famille, en établissant à ses dépens une présomption de viol conjugal comme réalité légale normale.

— Faut-il si rapidement remplacer la lutte des classes, disparue avec l’écroulement apparent du communisme, par une lutte des sexes au sein du couple? – Comme si le mari n’était pas le protecteur naturel, normal, de son épouse, mais son violeur !

— Comme si, dans le mariage, l’homme n’appartenait pas à sa femme et la femme à son mari ? La notion de viol dans le mariage annule la notion même de don réciproque qui est le coeur même de l’union conjugale.

— L’interdiction de toute contrainte, par son identification à la violence, vise de fait la notion d’autorité elle-même : celle des parents sur les enfants, celle du mari sur son épouse. C’est la dislocation de la famille qui est ici clairement recherchée, car sans contrainte juste, il ne peut y avoir d’autorité. Sans autorité, aucune institution ne saurait survivre.

— Il est très significatif de faire ici remarquer que ce but de protéger la femme contre les agressions hypothétiques de son protecteur naturel, son mari, va de pair avec le fait, ici parfaitement réel, de livrer totalement la femme à l’exploitation abominable des pornocrates mâles. Sous le masque d’un bien – la défense de l’épouse dans le foyer – on favorise effectivement un mal – le désir des mâles de traiter les femmes comme des objets de jouissance.

— Le masque humanitaire que porte le législateur est celui du protecteur légal de la femme mariée contre les sévices dont elle pourrait être l’objet de la part de son affreux mari. La réalité que recherche effectivement le législateur est de livrer les femmes à l’humiliation la plus abjecte par le moyen de la pornographie.

— Ainsi se dévoilent les convoitises inavouées – et sans doute pour la plupart inavouables à eux-mêmes – de nos phallocrates de la cité fédérale.

— Est-il alors étonnant de voir, ces derniers jours, le Conseil fédéral proposer une révision du droit du divorce visant à instituer le divorce à la carte ? Ce projet, s’il était adopté, abolirait toute notion de culpabilité chez l’une ou l’autre des parties. C’est ainsi que l’État cherche à institutionnaliser une pseudo-liberté sexuelle totalement anarchique en facilitant la dissolution des mariages.

— Mettant leur pouvoir législatif au service de la promotion de la pornographie, nos législateurs et nos juges – tout armés qu’ils sont de l’impeccabilité de leurs bons sentiments – ne peuvent résister au plaisir de fourrer leur nez sous les draps du lit conjugal.

— Les femmes qui se respectent et qui respectent encore leur mari, les hommes qui ont encore un sentiment de ce qu’est un homme (c’est-à-dire un honnête homme, un gentleman) et les couples qui savent que la famille doit être protégée contre les investigations abusives de l’État ne pourront que rejeter, avec la plus grande vigueur, de tels sophismes légaux.

— Mais c’est dans ses explications que le Conseil fédéral dévoile sa tartuferie gouvernementale dans toute sa splendeur. Les explications qu’il nous donne sont, sur le plan formel, impeccablement correctes : L’âge limite de protection est fixé à 16 ans et La pornographie dure (…) est absolument interdite. Mais ces affirmations textuellement vraies sont rendues, par ce qu’elles omettent de dire, totalement mensongères. Nulle mention n’est faite, ni de l’ouverture totale des vannes de la sexualité juvénile, ni de la complète légalisation de la pornographie dite douce. Cette autorisation législative de l’obscénité englobe toutes les formes les plus bizarres de déviation ou de débauche (anale ou orale, par exemple) sauf celles qui comportent l’usage de la violence, d’animaux, d’excréments ou d’enfants.

— On affirme ainsi une chose et l’on fait le contraire.

— On se pare d’une action qui se prétend bienfaisante et on emploie le masque du bien pour faire avancer sa propre pourriture.

— Voilà où en sont arrivées les autorités suprêmes de notre pays.

Mais on va plus loin encore dans la corruption.

— On évacue le langage précis de la précédente législation pour y substituer des expressions neutres, c’est-à-dire dépourvues de sens. Le droit matrimonial avait déjà connu un tel procédé sémantique révolutionnaire. On avait substitué aux anciens termes français, homme et femme, époux et épouse l’expression neutre et insignifiante de partenaires.

— Ici aussi on travaille à détruire les distinctions usuelles du langage courant dans le but d’empêcher les générations futures de conceptualiser correctement la réalité. Car la réalité elle-même est rendue intellectuellement inaccessible par la disparition des mots qui permettaient de la découvrir.

— Ainsi, on substitue à l’expression fort concrète d’attentat à la pudeur, le charabia molièresque d’un acte analogue à l’acte sexuel. La pudeur n’existerait donc plus comme catégorie de pensée.

— L’expression neutre acte sexuel remplace celle bien plus précise de débauche. On atténue ainsi les expressions fortes, pudeur et débauche, pour leur substituer la grisaille d’une sexualité neutre sans contenu, ni en bien ni en mal. Si la débauche et la pudeur deviennent ainsi des notions vides de sens, plus rien ne pourra alors empêcher les hommes d’assouvir, en parfaite bonne conscience, leurs instincts les plus vils.

— Est-il nécessaire d’ajouter que cette nouvelle législation ne fait plus aucune différence entre sexualité humaine normale, c’est-à-dire capable de procréation, et l’homosexualité, intrinsèquement stérile et sur ce plan socialement inutile. Cette dernière ne serait évidemment plus réprimée en cas d’acceptation de la révision.

— La distinction entre l’activité sexuelle normale, c’est-à-dire celle exercée dans le cadre du mariage, et la séduction, disparaît également de l’univers légal de nos législateurs pervers.

— Nous avons manifestement ici affaire à une législation qui institutionnalise dans notre pays les moeurs de Sodome et de Gomorrhe.

— Le langage, tant de la loi nouvelle que des explications fédérales qui l’accompagnent, est celui d’un Tartufe. Les impacts législatif et politique de ce double langage, de cette langue de bois, ressemblent étrangement à cet esprit de pudeur, de chasteté et de douceur paisible qui animait le regretté Marquis de Sade, saint patron de la religion du libre arbitre sexuel.

— Le poisson crevé, dit-on, commence à pourrir par la tête. Des moeurs législatives aussi malhonnêtes laissent prévoir les pires abandons de la part de ceux qui ont la prétention de se considérer comme les dirigeants d’un pays qu’ils abandonnent à la dérive.

…………..

Association Vaudoise de Parents Chrétiens

le 27 avril 1992

______________________

1 Désiré Dutonnerre, La Marée noire de la pornographie. Un fléau aux origines et aux conséquences mal connues, 1993 et Incitation à la perversion des moeurs et à la violence, 1993 tous deux publiés par La Diffusion de la Pensée Française, Chiré ; Richard Poulin, La Violence pornographique. Industrie du fantasme et réalité, Cabedita, Yens-sur-Morges, 1993 ; Tom Minnery (Editor), Pornography. A Human Tragedy, Tyndale House, Wheaton, 1986 ; David Alexander Scott, Pornography – Its Effects on the Family, Community and Culture, Child and Family Protection Institute (721 Second Street N. E., Washington D.C. 20002), 1985. En Suisse l’organisation Réagir, Case Postale 161, 1245 Collonge-Bellerive, lutte contre la pornographie, la violence et la drogue.

L’autre partie de la réponse se trouve dans les liens suivants:

1/intervention du dr.ahlem belhadj

(https://sauverlinda.wordpress.com/plainte-presentee-au-president-du-conseil-de-lordre-national-des-medecins/)

qui a rédigé un rapport des plus tendencieux et des plus criminels sur mes droits et ceux de ma fille:

http://www.wwhr.org/files/TunisiaSummaryConferenceReportII.pdf

2/une intervention de Mme sana ben achour:

http://www.magharebia.com/cocoon/awi/xhtml1/fr/features/awi/features/2008/12/18/feature-02

3/quelques discours féministes désuets et empoisonnées…:http://www.facebook.com/notes/wwwalawanorg/ndm-ttnfs-w-wm1/275442154870


4/et en corollaire un rappel…..:


.https://sauverlinda.wordpress.com/2009/08/10/feministes-quavez-vous-fait/

février 2, 2010

L’harcelement moral en famille…jamais je n’ai eu un combat aussi éprouvant et aussi légitime contre l’ignorance et l’arbitraire!

L’harcelement moral …une lacune juridique affreuse!


que dire quand cet harcelement est opéré au sein de

la famille?

L’harcelement familial que mènent une catégorie

de femmes perverses ou d’hommes pervers

au sein de leurs familles est un sujet à aborder

par nos parlementaires.

L’harcelement familial est un acte ravageur

pour celui qui le subit

face à l’absence de texte légal le réprimant.

L’harcelement familal dans le couple

mene à des divorces hautement conflictuels

où les dégats ne s’arrettent pas seulement

au conjoint harcelé mais s’étendent  aux enfants qui se

trouvent objet à aliénation parentale ,

sujet totalement méconnu en tunisie

alors que c’est un fait qui court les rues chez nous.

L’ aliénation parentale est dangereuse pour le

developpement psychologique de l’enfant,elle lui fait

perdre tout ses repères.

Tout parait normal en apparence,

mais la souffrance de ces enfants  est sans égale

et inaudible par le commun des mortels.

Elle s’installe en général quand une décision de

justice,souvent de façon  inconsciente de ce

phénomène ,confie la garde de l’enfant

au parent harceleur.

La situation empire quand l’enfant se trouve éloigné

géographiquement:

kilometrage= impossibilité de continuité avec

le parentqui n’a pas la garde d’où la mise du parent

aliéné dans l’impossibilité d’assurer sa tutelle et

de jouer son role éducatif et familial qui revient

de plein droit à chacun des parents.

et

temporellement :

visite espacées sans congés ni vacances…

Ce qui met l’enfant dans une situation où il est

« légalement mis en otage » chez un parent aliénant

qui aura libre court à manipuler

l’enfant,l’instrumentaliser à ses fins à lui  et le couper

progressivement de l’autre parent et faire perdre

à l’enfant tout ses reperes comme bon lui semble.

Aucun parent responsable et conscient des besoins de

son enfant ne peut accepter d’etre coupé de son enfant

et rester en observateur face à toute tentative

d’aliénation que subit son enfant.

En presence d’un parent aliénant dans le couple

et  en absence de compétence du juge de famille

en la matière ,où des indices très révélateurs de cette

tentative lui « passent sous le nez »,

le parent aliéné ne pourra etre que révolté

de se trouver dans une situation où il est tacitement

et injustement déchu de ses droits

de défense des interet de son enfant en danger

ce qui attise davantage la situation conjugale deja

conflictuelle par le comportement pervers du parent

aliénant qui cherche à pousser le parent aliéné à la

faute pour le pointer du doigt par la suite …l’enfant

devient un appat pour le parent aliéné ,et un vrai casse

tete pour le juge de famille qui se charge du

couple,mais qui reste en meme temps responsable

de l’impact de ses décisions sur l’avenir de l’enfant .

c’est pour cela que nos parlementaires doivent

se pencher sur cette question d’aliénation parentale

,qui est un sujet d’ordre médico-juridique où

l’expertise parentale devient ,dans l’interet supreme

de l’enfant,une nécéssité à laquelle aucun parent ne

doit se déroger et que le juge pourra ordonner sans

délai face à tout divorce conflictuel!

A suivre…

pour quand une loi contre l’aliénation parentale?

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