Sauverlinda's Blog

mai 27, 2011

L’Alienation Parentale à propos d’un cas concret! qui en est responsable? le père? Non c’est toute la société entière qui ne le signale pas en tant que maltraitance psychologique à enfant….moi j’ai été mis en prison parceque j’ai dit non à tout ce processus malhonnette qui nous a visé moi et ma fille par la complicité de ceux qui étaient sensé protéger ma fille de ce danger

 

Regardez svp:     Ce père a finit par lacher prise ,aujourd’hui rien ne peut etre réparé ni pour ce père ni pour ce jeune qui est encore sous dictature affective du milieu de sa mère,sa seule source d’où il s’est forgé une image de son père sans qu’il  ai eu à le cotoyer un jour!

Moi j’ai eu à confronter la pire des souffrance et des plus inhumaine des corruptions judiciaires  qui fait aujourd’hui l’objet de ma plainte auprès du procureur de la république de tunis  contre tout les corrompus de la machine judiciaire qui ont agit dans le clientélisme le plus total sous forme d’un vrai groupement terroriste qui a tout falsifié :pv ,rapports,date d’audience et où étaient impliqués juges,avocats ,expert psychiatre..et la liste ne finit pas …..

Je ne lacherais jamais ma fille ni  aucun de ces criminels qui ont cherché à me fracasser vie au point qu’aujourd’hui je ne peux meme pas entrer dans mon cabinet pour que je ne puisse pas continuer mon combat pour le droit de ma fille au respect de ses droits et de mes droits en tant que père!

Ma plainte a été  déposée sous le N° 7025992/011 en date du 20 mai 2011 et j’attend encore…..

http://www.dailymotion.com/video/xccf3g_3andi-ma-n9oulek-s02e14-23-02-1-1-t_news

http://www.dailymotion.com/video/xccf9v_3andi-ma-n9oulek-s02e14-23-02-1-2-t_news

https://sauverlinda.wordpress.com/2011/05/21/tunis-le-20-mai-2011-lettre-ouverte-a-monsieur-le-president-interimaire-de-la-republique-tunisienne/

Alors les protecteurs de l’enfance tunisienne,ce fut en 2002:

http://www.unicef.org.tn/html/eve061102.htm

C’était le 6 novembre 2002 :

à la Séance plénière III tenue entre  9:00 h et 10:00h, que

M.Marc Preumont
Avocat, Chargé de cours à l’Université Libre de Bruxelles (ULB)
Président de la Commission permanente de l’enfance maltraitée


Synthèse des travaux

avait tout dit!:

…….. »je veux vous livrer un message à ce sujet : il conviendra d’être
vigilant à ne pas laisser retomber tout cela, il faudra maintenir cette volonté, continuer, ne pas
dormir sur les lauriers,…….

……parce que vous qui êtes tous des professionnels de l’enfance, vous savez au moins une chose, c’est qu’il n’y a rien de pire vis-à-vis de l’enfance qu’une promesse non tenue. »…….

« …….Il faut – deuxième règle de prudence – éviter que les institutions, les services, et ceux
qui les animent, n’en arrivent à exister avant tout pour eux-mêmes, perdant ainsi de vue la
véritable finalité de leur mise en place et perdant ainsi finalement, aux yeux de ceux à qui ils
s’adressent, leur légitimité. »………

……….. »Je veux aborder à présent la question du professionnalisme. On se rend compte aujourd’hui
que le domaine de la protection de l’enfance n’est plus le domaine des bonnes oeuvres, de la
charité, de la générosité, de l’artisanat. Ce stade là est dépassé. Aujourd’hui, la protection de
l’enfance est vraiment une affaire de professionnels. Qui dit professionnalisme dit d’abord
formation. La formation est essentielle. On ne peut pas lâcher des intervenants dans un
domaine aussi délicat sans qu’ils y aient été préparés, sans qu’ils aient reçu la formation
adéquate. C’est une question de compétence qui vaut aussi pour ceux qui s’occupent de tous
les enfants, c’est-à-dire pas seulement des enfants maltraités. »…..

……. »Il ne s’agit pas d’une critique, mais peut-être tout de même de l’expression d’une pointe de
regret : on se préoccupe pas suffisamment de la prévention. En inventoriant les travaux du
colloque, j’ai bien dû constater que la prévention restait le parent pauvre. Il y a eu très peu de
communications abordant la question de la prévention de façon fondamentale. La prévention,
contrairement à ce que l’on pourrait penser, n’est pas un thème neuf. Ce n’est pas un thème à la
mode. Il y a six siècles, Léonard de Vinci écrivait:  » Ne pas prévoir, c’est déjà gémir « . Toute
la prévention est dans cette phrase. »….

…….. »Quand vous sentez un caillou dans votre chaussure et que vous l’enlevez immédiatement, vous avez mal une seconde et ce n’est pas trop grave mais si vous faites 25 kilomètres à pied avec le caillou qui reste dans la chaussure,vous aurez les pieds en sang. Pour éviter que les choses ne dégénèrent, Monsieur Minet soulignait trois mots : coordination, concertation et évaluation. De telles pratiques sont évidemment essentielles dans le travail en réseaux »…..

……. »tous ces magistrats ont fait du droit comparé sans le savoir, ou parfois en
le sachant. Mme Delplancq y faisait expressément référence dans l’intitulé de son exposé. Les
comparatistes dégagent, entre autres finalités de leur discipline, celle de permettre des
emprunts législatifs réciproques, d’aller chercher dans l’assiette du législateur voisin ce qu’il y
a de plus intéressant pour le mettre dans sa propre assiette et en profiter aussi. Il me semble
qu’une des suites de ce colloque doit être la poursuite d’une réflexion comparative concernant
ce domaine de l’articulation du judiciaire et du social partant de l’idée que les Tunisiens
peuvent apporter des choses aux Belges et inversement. »……

http://www.unicef.org.tn/medias/colloque/48-synthese.pdf

Lisez aussi la page 18,ne dites pas que vous n’en saviez rien!

C’était a la salle Selmia;

16:30-18:00 Commission : Protection des enfants maltraités (M2),que :

Luc BLONDIEAU, psychologue, thérapeute et
intervenant sur mandat de l’Aide à la Jeunesse

«La maltraitance psychologique :étude de cas»

Avait dit

…….. »Enfin, il est une forme de maltraitance psychologique très grave et massive, que nous n’avons
pas abordée dans le cadre de notre analyse de cas, mais dont nous réalisons au quotidien,
comme nos collègues occidentaux, à la fois l’inquiétante ampleur et les effets destructifs sur
le psychisme des enfants ainsi que sur leur avenir individuel, de conjoint, de …parent.
Nous le reprendrons ici sous l’une des appellations évoquée par le Dr Wilfrid VON BOCHGALHAU,
psychiatre et psychothérapeute allemand spécialisé dans l’aide aux personnes,
adultes ou enfants, ayant été traumatisées par les conditions particulières d’un divorce mal
négocié :

Le « syndrôme d’aliénation parentale »

ou « syndrôme de l’image du parent adversaire » :

Ce syndrôme découle, dans les situations de séparation hyper-conflictualisée, du dénigrement
systématique d’un parent par l’autre auprès de l’enfant, ce qui a pour résultat notoire de
détruire en lui, parfois pour de longues années, parfois de manière quasi irréversible, l’image
de ce parent, et derrière cette image, celle du parent et de l’adulte ainsi que celle de l’amour
en général. Il s’ensuit de plus en plus fréquemment la rupture de tout contact entre l’enfant et
le parent diabolisé, ainsi qu’avec toute la famille et les relations de celui-ci.
Instrumentalisé dans la guerre qui continue de mettre ses parents en relation émotionnelle
intense et soutenue mais négative, des années après la séparation qui devait régler leurs
sérieux différends en dissociant leurs existences, l’enfant est programmé contre l’un d’eux
par l’autre. Régulièrement, il s’agira pour ce dernier de juguler une envahissante peur de
perte de l’enfant, sur contexte de sentiment de perte du conjoint, et de perte du couple
jusqu’alors formé avec celui-ci. Mais ceci peut se mêler, se cumuler ou laisser place à « des
sentiments de vengeance qui le poussent à vouloir frapper ou tourmenter l’autre parent ».
De lourdes séquelles atteignent alors l’image que l’enfant se fait de lui-même, pervertissant le
développement de sa personnalité.
Il « subit un grave conflit de loyauté, et dans sa situation de dépendance, il se rangera du
(côté du) parti de celui de ses parents qui vit avec lui et dont il a (davantage conscience du)
besoin. Emotionnellement parlant, il dissocie l’autre parent ».
En raison de son influencabilité, et d’une « capacité de différenciation qui n’est pas encore
développée, l’enfant n’a que des extrêmes pour s’orienter. (…) Il va développer (sans
nuances) une telle répulsion contre le parent (qui vit séparé), qu’il va refuser tout contact
avec lui,(à la fin 🙂 même sans aucune intervention extérieure ».
Il est fréquent et très pénible de le constater : « Les enfants rejettent souvent des parents
normaux, souvent très compétents, qui aiment leurs enfants, qui sont ou étaient bien aimés
par eux ; leur refus ne porte pas sur des parents qui négligent leurs enfants ou qui exercent de
la violence ou même des sévices sur eux ».
Lorsque la programmation hostile à l’autre parent « ne prend pas assez » chez l’enfant pour
amener sa rupture avec le parent conspué, il devient de moins en moins rare hélas d’observer
alors la déposition ou la rumeur injustifiée-injustifiable d’un pseudo-abus sexuel attribué au
parent qu’on veut écarter de la vie de l’enfant, ou à son nouveau conjoint.
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Ces manipulations affectives et mentales de l’enfant constituent un « abus émotionnel », un
« abus psychique » particulièrement grave « en raison de ses conséquences fatales et
longues » pour l’enfant. Dans l’impossibilité d’être exhaustif ici, citons en quelques-unes,
reprises à l’article de Von Boch-Galhau « Impacts de la séparation et du divorce sur les
enfants et sur leur vie d’adulte, en considérant particulièrement le Parental Alienation
Syndrome (PAS) » :
– Perte de confiance de l’enfant en ses propres perceptions et attachements ;
– Dépendance nuisible au parent aliénant (assez souvent la mère), avec conséquences
sérieuses sur la capacité de s’individuer par rapport à une relation exclusive basée sur la
fusion des positions et sentiments, ainsi que sur l’aptitude à vivre et à profiter
développementalement des situations triangulaires et groupales ;
– Faux self, soumission à l’attente d’autrui comme prévalant sur le désir propre ;
– Tendance à cliver le monde en « gentils » et « méchants », de façon parfois franchement
paranoïde ;
– Difficultés à configurer la proximité et la distance, peur de la relation d’intimité tout
autant que de l’autonomie ;
– Perte du sentiment de la réalité, tronquée pour les besoins de la cause du parent aliénant,
avec pour corollaire : des « maladies du moi » : des troubles psychiatriques,
toxicomanies, maladies psychosomatiques, dépressions, états anxieux…
– Refoulement par l’enfant non seulement des sentiments massifs de culpabilité, mais aussi
« de la part que le parent perdu représente pour sa propre personnalité », qui vont se
trouver « amputés »…
– Troubles sévères de l’identification, et peur de l’avenir (peur de grandir) si cela revient à
ressembler à ces adultes en confrontation, brûlant ce qu’ils ont adoré…
– Perturbation grave de la capacité de s’imaginer être né d’une relation d’amour, et
atteintes subséquentes au niveau de la question basique des origines, de la filiation, de la
responsabilité parentale…
– En cas de fausse allégation ajoutée d’abus sexuel de l’enfant par le (beau-)parent,
représentation totalement faussée de la relation affective et physique entre les sexes et les
générations, grande difficulté à se construire dans le regard du parent du sexe opposé,
qui ne peut plus être vécu et représenté selon le cas comme parent nourricier et protecteur
avec lequel il est possible sans aucun danger ni équivoque de se reconnaître comme
« aimable » et désirable…
A lui seul, ce dernier volet de la maltraitance psychologique sévère de l’enfant dans le
domaine de la sexualisation de ses échanges par et avec ses protecteurs tutélaires, mérite
bien évidemment tout un développement. Il n’est pas anodin pour nous de relever que Hubert
VAN GIJSEGHEM, psychologue Belge qui s’est spécialisé dans la compréhension des
mécanismes d’abus sexuels, et qui a formé des promotions entières de magistrats Américains
et Canadiens à une plus juste prise en compte des caractéristiques spécifiques de la
psychologie des tout jeunes enfants pour éviter de commettre à leur détriment de lourdes
erreurs judiciaires, programme actuellement dans notre pays une tournée de réflexion sur le
thème du Parental Alienation Syndrome.
Dans ces deux sphères, l’existence individuelle de l’enfant se trouve également détournée de
son cours naturel légitime, pour devenir véritablement « propriété » d’un parent.
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Une autre forme d’atteinte à la qualité et à l’intégrité du développement psychologique de
nos enfants sollicite actuellement notre réflexion, des prises de positions et dispositions
collectives :
L’accès des plus jeunes à la pornographie « à domicile » via INTERNET, les vidéo cassettes
ou les revues abandonnées sans autres précautions par les parents, et visualisées en leur
absence et à leur insu ( 1 enfant de moins de 12 ans sur 2 l’avoue) a pour conséquences de
graves méprises chez l’enfant sur ce qu’est la sexualité agie ( attribuée comme
caractéristique normale à l’adulte).
Il en découle une très dommageable perte d’estime en les parents, représentés comme
pratiquant cette sexualité-là ( fétichiste, voyeuriste, échangiste, vénale…). Mais pas
seulement : on nous adresse depuis peu des cas douloureux de « viols » d’enfant par un ou
des enfant(s) du même âge, dans un contexte où manifestement il n’y avait pas chez les
protagonistes connaissance ni conscience claire des enjeux moraux et psychologiques
impliqués… ce qui n’empêche généralement pas les proches de dramatiser voire de
criminaliser ces actes et gestes, effectivement regrettables. Ici aussi, il faudrait une analyse
détaillée, et des actions de prévention ainsi que de remédiation spécifiques… »……..

Et de continuer par dire  au sujet de  la bibliographie de son intervention:

……. »Ceux qui sont repérés par un astérisque, plus difficiles à trouver hors pays d’origine, ont été
photocopiés et seront remis aux organisateurs Tunisiens du Colloque, en même temps que la
disquette comportant le présent texte et une brève revue sur Internet des articles sur la
violence familiale……

VON BOCH-GALHAU Wilfrid : « Impacts de la séparation et du divorce sur les enfants et
sur leur vie d’adultes, en considérant particulièrement le Parental Alienation Syndrome
(PAS) »*, 34 p., Würsburg, 2001. »

http://www.unicef.org.tn/medias/colloque/17-etude_de_cas.pdf

Apres tout cela …..

QU’AVEZ VOUS FAIT DE CE PAPA ET DE SA FILLE

???????? 

C’était cela votre devoir?????

et vous pouvez aller dormir??????

Cela ne m’étonne pas quand je vois que ce qui a accaparé la conclusion de Mme la ministre n’était autre que les louanges à son maitre le président Ben ali! lisez par vous meme!

Discours de Clôture

J’ai jamais laché ma fille ,

c’est toute votre bande de condamnateurs de l’enfance qui etes responsable de ce fiasco judiciarisé pour deux criminelles!

Imagiez cette chanson qui n’a pas été faite par les défenseurs de l’enfant mais une équipe de RUGBY…….où en etes vous les defenseures de l’enfant!

Le syndrome d’aliénation parental ( SAP )

par Soutiens, que les lois pour les papa séparé changent enfin !, mardi 11 mai 2010, 01:54
Le syndrome d’aliénation parentale (SAP) a été défini et décrit en 1986 par Richard Gardner. Selon lui, il s’agit d’un désordre psychologique qui atteindrait l’enfant lorsque l’un des parents effectue sur lui, de manière implicite, un « lavage de cerveau » visant à détruire l’image de l’autre parent.

https://sauverlinda.wordpress.com/2009/12/25/acte1quand-des-maitresses-decole-deviennent-complice-dun-complot-sordide-sur-une-enfant/

Lorsque l’opération réussit, l’enfant rejette ou diabolise ce parent qu’il aimait auparavant, et fait indissolublement corps avec le parent aliénant, conformément au désir de celui-ci. Dans une étude longitudinale de 700 divorces « hautement conflictuels » suivis pendant 12 ans, il fut conclu que des éléments du SAP sont présents dans la grande majorité des cas.

Parents aliénants :

Le divorce ou la séparation sont très souvent des moments douloureux. L’amour devient parfois haine, et il arrive qu’un des parents cherche à se venger de l’autre en captant l’enfant. De même, il arrive qu’un parent ne veuille pas « perdre » l’enfant après avoir perdu son partenaire. Il crée donc avec celui-ci un bloc indissociable, dressé contre l’autre parent qui devient le « méchant », responsable de tous leurs malheurs. Certaines fausses accusations d’abus sexuel peuvent être comprises comme une tentative de se convaincre qu’il doit protéger l’enfant.

Selon la description donnée par R. Gardner, quatre critères permettent de diagnostiquer l’action du parent aliénant :

> l’entrave à la relation et au contact;
> les fausses allégations d’abus divers;
> la réaction de peur des enfants;
> la détérioration de la relation depuis la séparation

Les manifestations cliniques :

Richard Gardner a décrit huit manifestations chez l’enfant :

Campagne de rejet et de diffamation :
> le parent rejeté est complètement dévalorisé, quoique l’enfant soit incapable de motiver cette dévalorisation par des exemples concrets.
> Rationalisation absurde : à l’appui du rejet, l’enfant invoque des motifs dérisoires ou sans rapport avec la réalité.
> Absence d’ambivalence normale : le parent rejeté est décrit comme exclusivement mauvais , le parent aliénant est décrit comme bon exclusivement.
> Réflexe de prise de position pour le parent aliénant, lorsque les deux parents sont présents, et même avant que le parent rejeté se soit exprimé.
> Extension des hostilités à toute la famille et à l’entourage du parent rejeté (grands-parents, amis, proches) qui sont à leur tour rejetés avec autant de force.
> Affirmation d’une « opinion propre » artificielle : il s’agit en fait de l’opinion du parent aliénant, que l’enfant est conditionné à présenter comme venant de lui.
> Absence de culpabilité du fait de la cruauté supposée du parent adversaire.
> Adoption de « scénarios empruntés », qui ont été fabriqués par le parent manipulateur : l’enfant les reprend à son compte.

De même, sont décrits plusieurs degrés d’expression et d’intensité des symptômes :

> Intensité faible : tous les symptômes ne sont pas manifestes, leur degré est moindre et la relation parent-enfant est encore fonctionnelle.
> Intensité moyenne : tous les symptômes sont présents, mais l’enfant se calme lorsqu’il est en visite chez le parent rejeté.
> Intensité sévère : dans 5 à 10% des cas la relation avec le parent rejeté est définitivement rompue ou en voie de l’être

Le SAP et la séparation conjointe :

Dans le cadre des procédures de séparation ou de divorce, l’appropriation, voire la capture de l’enfant peut devenir un enjeu important, soit parce qu’elle permet de détruire moralement l’ex conjoint, soit parce qu’elle permet d’obtenir le contact exclusif avec l’enfant. Pour ce faire, certains parents n’hésitent pas à instrumentaliser leurs enfants, afin de faire basculer le jugement en leur faveur. Les théoriciens du SAP soutiennent donc l’idée que les instances judiciaires doivent avoir connaissance de son processus. Selon les pays, le SAP ne tient pas la même place dans les tribunaux. Ainsi, dans des procédures québécoises, il n’est pas rare que les experts le diagnostiquent chez un enfant, et que des juges en tiennent compte explicitement dans leurs décisions, tandis qu’il est rare qu’il en soit fait mention en France.

En pratique :

Il est difficile de contrecarrer un SAP en place. D’où l’intérêt de pouvoir le diagnostiquer au plus tôt, et de prendre les mesures judiciaires appropriées, allant jusqu’à une inversion de la résidence principale de l’enfant du parent aliénant vers le parent aliéné.
Le 20 juillet 2006, la Cour européenne des droits de l’homme a rendu un arrêt en faveur d’un citoyen tchèque, Jiří Koudelka, qui l’avait saisie pour un problème de non-représentation d’enfant, en l’occurrence sa fille, après divorce. Cet arrêt condamne l’État tchèque, mettant en évidence son laxisme et son incapacité à faire respecter les droits de visite du père, pourtant établis par les différentes instances judiciaires. Concernant l’enfant et les pressions exercées sur elle par sa mère pour l’amener à rejeter son père, l’arrêt utilise à cinq reprises l’expression « syndrome d’aliénation parentale ».
La justice française commence à être sensibilisée à ce syndrome, récemment décrit dans la gazette Gazette du Palais du 18 novembre 20073. De plus, un colloque sur l’aliénation parentale, mêlant magistrats et psychanalystes, a lieu à Avignon le 8 février 2008.

Opposition féministe :
Certaines associations féministes nient l’existence du SAP et dénoncent son utilisation dans les tribunaux.
( MDR pourquoi cette dernière précision ne me choque pas ?? O_o , normal qu’elles sont contre, la plus part des cas d’aliénations sont faite par les mères…. !! )

Si vous vous sentez concerné, allée au tribunal tout de suite.

L’ALIÉNATION PARENTALE : VERS LA RECONNAISSANCE

MOTS-CLÉS

SYNDROME D’ALIÉNATION PARENTALE, DÉSAFFECTION PARENTALE, EXPERTISE EN AFFAIRES FAMILIALES, EXPERTISE PSYCHIATRIQUE, NOSOGRAPHIE, DSM-5, ICD-11, EXPERT PSYCHIATRE

KEYWORDS

PARENTAL ALIENATION SYNDROM, CHILD CUSTODY DISPUTES, PSYCHIATRIC EXPERTISE, PSYCHOLOGICAL EXPERTISE, PSYCHIATRIC EXPERT, NOSOGRAPHY, DSM-5, ICD-11

Le syndrome d’aliénation parentale (SAP) désigne l’ensemble des manifestations psychopathologiques observées chez les enfants soumis à des séparations parentales très conflictuelles : en premier lieu le rejet injustifié ou inexplicable d’un parent par un enfant.

UN PHÉNOMÈNE NOUVEAU ?

Le fait qu’une proportion croissante de séparations parentales soit suivie de tensions majeures au sujet de la garde des enfants ou de l’exercice du droit de visite et d’hébergement doit être interprété. Il n’est pas certain que la violence des conflits à l’origine ou suivant la séparation ait augmenté en intensité : mais il semble que la nature même de ces conflits ait changé, du fait de l’importance attachée aujourd’hui au bien-être de l’enfant et à la prise en compte, parfois au-delà du raisonnable, de ses désirs ou de ses exigences.

Cette pathologie relationnelle (tout le système familial est concerné) suscite polémiques et controverses [8]. Certain(e)s vont jusqu’à nier l’existence même du phénomène de l’aliénation parentale, qui ne figure pas encore dans les classifications internationales des troubles psychiatriques (européenne ou américaine). Les réactions négatives ou suspicieuses suscitées par le terme d’aliénation sont également liées à son double sens : le terme aliénation renvoie en effet à l’univers de la folie, alors que le sens étymologique désigne simplement la perte ou la rupture du lien, le « a » étant alors privatif. A-liéner, c’est rompre le lien. C’est rendre étranger ou hostile (un enfant à un parent).

Le terme « aliénation » suscite donc méfiance et rejet. Pourtant, si l’on décrit simplement le phénomène, il est certain que tout Juge aux Affaires Familiales, tout expert régulièrement désigné en matière de séparation parentale conflictuelle [1], s’est un jour trouvé confronté à ce type de situations, dans lesquelles un enfant semble se transfigurer et rejette, de façon soudaine ou progressive l’un de ses parents. Il est donc temps que cesse le déni.

 

DES PUBLICATIONS SCIENTIFIQUES RÉCENTES

C’est dans cette perspective que j’ai eu l’honneur de faire partie d’un groupe de travail réunissant quelques psychiatres européens et américains en vue de la reconnaissance la plus officielle de cette pathologie dont la description princeps est relativement récente (Richard GARDNER, 1990). Le fruit de notre réflexion et de nos propositions a été publié aux Etats-Unis sous la forme :

–        d’un article publié dans une prestigieuse revue de thérapie systémique [2]

–        d’une proposition soumise aux membres du Comité DSM-5 en charge des pathologies de l’enfance et de l’adolescence [3]

–        d’un ouvrage collectif de référence, riche de plus de 600 références bibliographiques, paru en octobre 2010 [4]

LE REJET : POLÉMIQUES SEXISTES LIÉES À LA DÉFINITION PRINCEPS

Les premières définitions, notamment celles de Richard GARDNER [5], mettaient l’accent, de façon réductrice voire simplificatrice, sur la notion de manipulation de l’enfant (par le parent « favori »). Pour GARDNER, l’aliénation parentale était en effet :

– une campagne de dénigrement d’un enfant contre un parent ;

– cette campagne étant injustifiée et résultant d’un plus ou moins subtil travail de manipulation pouvant aller jusqu’au lavage de cerveau, avec le mélange, en des proportions variables, de contributions personnelles de l’enfant.

GARDNER allait donc jusqu’à inclure, dans la définition, la cause et l’auteur du désordre : ce qui est scientifiquement contestable et a contribué à nourrir les polémiques sexistes les plus passionnelles : les parents aliénants étant plus souvent les parents gardiens, les mères se voyaient, statistiquement, plus souvent mises en causes.

UNE NOUVELLE DÉFINITION ?

C’est pourquoi notre collectif d’auteurs a proposé une nouvelle définition de l’aliénation parentale, résolument moins polémique. Avec BERNET, nous définissons désormais l’aliénation parentale comme :

« La condition psychologique particulière d’un enfant (habituellement dont les parents sont engagés dans une séparation très conflictuelle) qui s’allie fortement à l’un de ses parents (le parent préféré) et rejette la relation avec l’autre parent (le parent aliéné) sans raison légitime ».

La première notion-clé de cette définition est : « un enfant qui s’allie ».

La notion d’alliance montre que la « faute » du parent favori n’est pas d’avoir manipulé son enfant, mais plutôt de s’accommoder de son attitude, épousant sa souffrance et sa révolte pour entrer avec lui dans une solidarité de naufragés. Cette nuance est extrêmement importante : jusqu’à présent la simple évocation du mot « aliénation parentale » a toujours suscité l’indignation des parents concernés : comment osez-vous parler d’aliénation, alors que je fais tout, au contraire, pour inciter mon enfant à revoir (son père/sa mère) ? Comment pourrais-je l’y obliger ? Vous allez l’entendre, Docteur : il vous le dira lui-même. »

L’attitude de l’enfant joue ici le rôle d’une justice immanente : si l’autre n’a pas été un bon conjoint, il est « logique » (aux yeux du parent favori) qu’il ne soit pas un bon parent et que son enfant s’éloigne de lui.

L’autre mot-clé de la définition, sans doute l’enjeu principal de l’expertise psychiatrique, est la notion « d’absence de raison légitime » : il est évident que des carences ou maltraitances antérieures au rejet doivent faire exclure le diagnostic d’aliénation parentale.

Toute la difficulté étant, pour le juge comme pour l’expert, d’évaluer la qualité antérieure de la relation – souvent niée, tant par l’enfant hostile, que par le parent « favori » et idéalisé.

Le diagnostic peut être posé à partir du comportement du parent aliénant (nombre d’indices sont caractéristiques), mais aussi, bien sûr, à partir du comportement de l’enfant.

Dans les stades légers ou modérés, le terme d’aliénation peut sembler excessif : c’est d’une « désaffection » qu’il s’agit. Tout se passe comme si l’enfant avait cessé d’aimer, se montrant distant, indifférent ; il ne reçoit qu’avec réticence les marques d’affection, affiche de l’ennui plus que de l’hostilité lorsqu’il est en compagnie du parent qu’il rejette, dont il refuse, entre deux visites, les appels téléphoniques… à moins qu’il n’y mette un terme par des réponses froides et monosyllabiques : une distance se crée, incompréhensible pour le parent rejeté qui, angoissé et meurtri, multiplie les erreurs psychologiques et les maladresses face à cet enfant qu’il ne reconnaît pas.

Dans les stades sévères, le phénomène semble d’une autre nature. Les bons souvenirs en compagnie du parent rejeté ont disparu (ou sont niés), les distorsions cognitives et les croyances erronées concernant le passé apparaissent… L’enfant peut se montrer d’une incroyable dureté vis-à-vis du parent qu’il rejette, sans éprouver la moindre ambivalence ni culpabilité. Nous sommes alors bien proches d’une production délirante : conviction inébranlable d’une réalité fantasmée et d’un passé remanié, perception « en noir et blanc » de la réalité, l’un des parents étant doté de toutes les qualités, l’autre de tous les défauts. La métaphore informatique s’impose d’elle-même : c’est d’un « reformatage » du disque dur de la mémoire et de l’affectivité dont il s’agit.

LE TRAITEMENT : NÉCESSITÉ D’UN DIAGNOSTIC PRÉCOCE

Enfin, une fois le diagnostic posé, se pose la question du traitement. La réponse doit toujours être psycho-juridique : le juge et l’expert doivent, ici, travailler « la main dans la main » et dans un rapport de confiance. Proposer des solutions adaptées n’est pas une mince affaire, tant est étroite la marge de manœuvre dont disposent les intervenants devant des enfants ou adolescents aussi déterminés : faut-il contraindre de tels enfants à rendre visite à un parent qu’ils rejettent ? L’aveu d’impuissance, de l’expert comme du juge, est hélas fréquent.

Mais on ne dira jamais assez à quel point le pronostic est lié la précocité du diagnostic et de l’énergie de la réponse judiciaire : seuls un diagnostic précoce et une réponse psycho-juridique énergique permettent d’espérer une réversibilité totale des troubles.

A contrario, poser un tel diagnostic avec des années de retard, après l’entrée dans l’adolescence du ou des enfants concernés, revient à rendre les armes : des adolescents aussi déterminés sont, au moins en matière d’affaires familiales, plus puissants que des juges et nul ne saurait les contraindre sans leur faire courir des risques majeurs.

VERS LA FIN DU DÉNI ?

Cette pathologie redoutable et encore méconnue ne menace pas que le parent rejeté : elle sape le fondement même de l’identité et de la personnalité de l’enfant, compromettant même, lorsque le stade de sévérité va jusqu’à la rupture durable, son « droit élémentaire d’entretenir régulièrement des relations personnelles et des contacts directs avec ses deux parents », droit qui lui est normalement garanti par l’article 9 de la Convention internationale des Droits de l’Enfant, entrée en vigueur le 2 septembre 1990.

Avec William Bernet aux États-Unis et quelques psychiatres européens (von Boch en Allemagne [9], van Dieren en Belgique …), nous pensons que les conditions sont aujourd’hui réunies pour une inscription du syndrome d’aliénation parentale dans les nosographies internationales. Les études épidémiologiques abondent, la validité du concept est démontrée, les recommandations sur la conduite à tenir sur le plan psychologique comme sur le plan judiciaire sont validées. Le retard de la France tranche avec les évolutions récentes au Canada et dans quelques pays d’Europe [6]. La France a tout à gagner à rejoindre et à s’inspirer, dans ce domaine, de ses voisins européens. Elle y sera grandement aidée par l’intégration du SAP dans les prochaines nosographies psychiatriques. Il faut saluer, sur ce point, les jurisprudences récentes, comme celle du Tribunal de Toulon, qui a reconnu le SAP pour la première fois le 4 juin 2007 [7] et mis en place les mesures qui s’imposaient. Gageons que cette décision juridique ne sera pas la seule et que cette avancée jurisprudentielle sera le symbole de l’évolution des mentalités autour de cette problématique.

 

BIBLIOGRAPHIE

1 – Bensussan Paul, (2007) Expertises en affaires familiales : quand l’expert s’assoit dans le fauteuil du juge, Annales Médico-Psychologiques, Vol 165, numéro 1, pages 56-62 (janvier 2007)

2 – Bernett, B. Eduard Bakalář, Amy F. Baker, Paul Bensussan, Wilfrid v. Boch-Galhau, Benoit van Dieren, (2008) Parental Alienation Disorder and DSM-V. The American Journal of Family Therapy, 36 :349-366, 2008

3 – Bernett B., Wilfrid v. Boch-Galhau, Joseph Kenan, Joan Kinlan, Demosthenes Lorandos, Richard Sauber et al. (2009) Parental Alienation Disorder and DSM-V. Proposal submitted to the Disorders in Childhood and Adolescence Work Group for the Diagnostic and Statistical Manual of Mental Disorders, Fifth édition

4 – Parental Alienation, DSM-5, and ICD-11, Paul Bensussan, contribution à l’ouvrage coordonné par le Pr William BERNET. Ed. Charles C Thomas, USA. Octobre 2010

5 – Gardner, R. (1992). The parental alienation syndrome. Creskill : Creative therapeutics

6 – Goudard, B., (2008) Le Syndrome d’Aliénation Parentale, Thèse présentée à l’Université Claude Bernard à Lyon le 22 octobre 2008

7 – Pannier, J. Gazette du Palais 18-20 novembre 2007. Jurisprudence pp 11-15

8 – Van Gijseghem, H. (2003) L’aliénation parentale : les principales controverses in Revue d’Action Juridique et Sociale, Journal du Droit des Jeunes n° 230

9 – Von Boch-Galhau, W. (2002) Le SAP : Impacts de la séparation et du divorce sur les enfants et sur leur vie d’adulte in Synapse, n°188, septembre 2002

source:

http://www.paulbensussan.fr/index.php/alienation-parentale.html

 

Aliénation parentale… Le Brésil reconnait et adopte une loi

Art. 1o Cette Loi dispose de l’aliénation parentale.

Art. 2o  On considère lui/elle de l’adolescent promu ou de l’action d’aliénation parentale l’interférence dans la formation psychologique de l’enfant induite par un du genitors, pour les grands-parents ou pour le qui a l’enfant ou l’adolescent sous sa/son autorité, il/elle garde ou la surveillance pour qu’il/elle rejette genitor ou cela endommage l’établissement ou le maintien(la maintenance) d’obligations(de liens) avec cela.

Formes explicatives d’aliénation parentale, en plus des actions déclarées comme cela par le juge ou vérifiés par l’expertise, pratiquée directement ou avec l’aide de tiers:

I – Organisation d’une campagne de disqualification de la conduite du parent dans l’exercice de la paternité ou de la maternité;

II – Gêner l’exercice de l’autorité parentale;

III – Gêner le contact de l’enfant ou l’adolescent avec l’autre parent;

IV – Gêner l’exercice du droit de visite et d’hébergement;

V – Cacher délibérément des informations personnelles au sujet de l’enfant ou de l’adolescent, comme les informations scolaires, médicales, et des changements d’adresse;

VI – En portant des accusations matériellement fausses contre l’autre parent, la famille de l’autre parent, afin d’empêcher ou compliquer leur interaction avec l’enfant ou l’adolescent;

VII – Changement sans justification de la résidence de l’enfant, en un endroit éloigné, afin d’entraver l’interaction, et les droits de visite et d’hébergement de l’autre parent.

Art. 3o  La pratique des actes de l’aliénation parentale endommage le droit fondamental de l’enfant ou de l’adolescent de vie familiale saine, il empêche l’affect et l’émotion dans les relations avec l’autre parent et sa famille, il constitue l’abus moral contre l’enfant ou l’adolescent et contraire aux devoirs inhérents à l’autorité parentale.

Art. 4o  Quand sur demande ou à l’initiative du juge, il est déclaré qu’il y a des indications de l’aliénation parental, et en l’attente des rapports d’expertises psychologiques ou sociales, le juge déterminera les mesures temporaires nécessaires pour maintenir l’intégrité psychologique de l’enfant ou de l’adolescent, pour assurer particulièrement l’unité avec l’autre parent, ou au besoin, des mesures permettant le rapprochement efficace entre eux (enfant et parent aliéné).

Paragraphe unique. On assurera que l’enfant ou l’adolescent et le parent peuvent avoir un minimum de visite suivie, à moins que, dans les cas où il y a risque imminent de dommages à l’intégrité physique ou psychologique de l’enfant ou de l’adolescent, certifié par un expert professionnel le juge ordonne des visites sous surveillance.

Art. 5o  S’il y a des indications que les actes de l’aliénation parental se produisent, le juge, et avant tout jugement nommera un expert psychosocial ou psychologique.

§ 1o L’expertise sera basée sur l’évaluation psychologique ou psychosocial étendue, comme approprié dans le cas spécifique. Elle devrait inclure une entrevue personnelle avec les parties, l’examen des documents présenté à l’appui de la demande de jugement, l’histoire du couple du rapport et de la séparation, la chronologie des incidents, l’évaluation de la personnalité de ceux impliqués et un aperçu de ce que l’enfant ou l’adolescent dit au sujet des accusations possibles contre le parent

§ 2o  L’expertise sera accomplie par un expert ou par une équipe multidisciplinaire, et dont, l’aptitude sera prouvée par un diplôme professionnel ou l’universitaire afin  diagnostiquer les actes d’aliénation parentale.

§ 3o  L’expert ou l’équipe multidisciplinaire désignée pour évaluer l’occurrence de l’aliénation parental soumettre le rapport sous 90 (quatre-vingt-dix) jours. Cette date-limite peut seulement être reportée par autorisation juridique quand le besoin de prolongation a été justifié.

Art. 6o Les actions caractérisées d’aliénation parentale ou n’importe quelle conduite gênant les rapports entre l’enfant ou l’adolescent et le parent aliéné, le juge pourra, cumulativement ou pas, utiliser les instruments procéduraux capables d’interdire ou de diminuer leurs effets et selon la gravité du cas :

I – Déclarer la présence d’aliénation parentale

II – Agrandir le régime du droit de visite et d’hébergement en faveur du parent aliéné.

III – Exiger la surveillance psychologique de l’enfant.

IV – Déterminer le changement de la garde pour la garde alternée ou a l’inversion du parent gardien;

V – Déclarer la suspension de l’autorité parentale.

VI – Dans les cas de changement abusif et caractérisé d’adresse, en un endroit éloigné, visant à entraver l’interaction, et les droits de visite et d’hébergement de l’autre parent, le juge pourra inverser la prise en charge des frais engagés pour l’exercice des DVH.

Art. 7o Pour l’attribution ou le changement de la garde, la préférence sera donnée au parent qui permet le maintien efficace des liens avec l’autre parent.

février 2, 2010

L’harcelement moral en famille…jamais je n’ai eu un combat aussi éprouvant et aussi légitime contre l’ignorance et l’arbitraire!

L’harcelement moral …une lacune juridique affreuse!


que dire quand cet harcelement est opéré au sein de

la famille?

L’harcelement familial que mènent une catégorie

de femmes perverses ou d’hommes pervers

au sein de leurs familles est un sujet à aborder

par nos parlementaires.

L’harcelement familial est un acte ravageur

pour celui qui le subit

face à l’absence de texte légal le réprimant.

L’harcelement familal dans le couple

mene à des divorces hautement conflictuels

où les dégats ne s’arrettent pas seulement

au conjoint harcelé mais s’étendent  aux enfants qui se

trouvent objet à aliénation parentale ,

sujet totalement méconnu en tunisie

alors que c’est un fait qui court les rues chez nous.

L’ aliénation parentale est dangereuse pour le

developpement psychologique de l’enfant,elle lui fait

perdre tout ses repères.

Tout parait normal en apparence,

mais la souffrance de ces enfants  est sans égale

et inaudible par le commun des mortels.

Elle s’installe en général quand une décision de

justice,souvent de façon  inconsciente de ce

phénomène ,confie la garde de l’enfant

au parent harceleur.

La situation empire quand l’enfant se trouve éloigné

géographiquement:

kilometrage= impossibilité de continuité avec

le parentqui n’a pas la garde d’où la mise du parent

aliéné dans l’impossibilité d’assurer sa tutelle et

de jouer son role éducatif et familial qui revient

de plein droit à chacun des parents.

et

temporellement :

visite espacées sans congés ni vacances…

Ce qui met l’enfant dans une situation où il est

« légalement mis en otage » chez un parent aliénant

qui aura libre court à manipuler

l’enfant,l’instrumentaliser à ses fins à lui  et le couper

progressivement de l’autre parent et faire perdre

à l’enfant tout ses reperes comme bon lui semble.

Aucun parent responsable et conscient des besoins de

son enfant ne peut accepter d’etre coupé de son enfant

et rester en observateur face à toute tentative

d’aliénation que subit son enfant.

En presence d’un parent aliénant dans le couple

et  en absence de compétence du juge de famille

en la matière ,où des indices très révélateurs de cette

tentative lui « passent sous le nez »,

le parent aliéné ne pourra etre que révolté

de se trouver dans une situation où il est tacitement

et injustement déchu de ses droits

de défense des interet de son enfant en danger

ce qui attise davantage la situation conjugale deja

conflictuelle par le comportement pervers du parent

aliénant qui cherche à pousser le parent aliéné à la

faute pour le pointer du doigt par la suite …l’enfant

devient un appat pour le parent aliéné ,et un vrai casse

tete pour le juge de famille qui se charge du

couple,mais qui reste en meme temps responsable

de l’impact de ses décisions sur l’avenir de l’enfant .

c’est pour cela que nos parlementaires doivent

se pencher sur cette question d’aliénation parentale

,qui est un sujet d’ordre médico-juridique où

l’expertise parentale devient ,dans l’interet supreme

de l’enfant,une nécéssité à laquelle aucun parent ne

doit se déroger et que le juge pourra ordonner sans

délai face à tout divorce conflictuel!

A suivre…

pour quand une loi contre l’aliénation parentale?

janvier 16, 2010

Criminalité et internet! des articles supprimé de mon site…à qui cela profite?

Oui ,ma femme qui a présenté une belle reliure

sur le site de « sauverlinda »…

(ça ressemblait à une thèse de doctorat…

j’ai fait couler tant d’encre sans me rendre compte

jusqu’où je pourrais aller pour défendre ma fille

et faire éclater la vérité  du complot

qui a opéré et opère jusqu’à ce jour

un viol psychique collectif sur ma fille)

elle a omis de vous dire que son beau frere

monsieur Khaled Koubaa ,

par ses relations et son titre de representant

d’Internet Society en tunisie,

a procédé à la suppression de 22 articles de ce site….

A ce qu’il parait ISOC Tunisie

n’en avait pas la prétention comme objectif

mais plutot le contraire!

Cette femme peut toujours etre fière pour utiliser ses relations d’une façon des plus criminelles!

Alors allez-y je suis pret pour toutes vos plaintes! mais ne touchez plus à ce site!

Il est plus que claire à qui profite la suppression de ces articles!

https://sauverlinda.wordpress.com/criminalite-et-internet-qui-a-supprime-toutes-ces-pages-de-mon-site-pour-en-deformer-le-but/archives-jugez-par-vous-meme/

https://sauverlinda.wordpress.com/criminalite-et-internet-qui-a-supprime-toutes-ces-pages-de-mon-site-pour-en-deformer-le-but/

https://sauverlinda.wordpress.com/criminalite-et-internet-qui-a-supprime-toutes-ces-pages-de-mon-site-pour-en-deformer-le-but/encore-des-articles-supprimes/

et surtout l’article ..message de linda hmandi à manel ben fadhl que j’ai rédigé en présence de ma fille alors qu’on allait voir le psy pour une expertise parentale…

Il fallait qu’ils suppriment cet article qui va contre leur compagne de diabolisation à mon encontre et me coller une arrestation des plus arbitraire(par téléphone du procureur) pour kidnapping! lisez svp:

https://sauverlinda.wordpress.com/criminalite-et-internet-qui-a-supprime-toutes-ces-pages-de-mon-site-pour-en-deformer-le-but/encore-et-encore-et-encore-supprimez-supprimez-supprimez-la-verite-eclatera-un-jour-jusquou-la-criminalite-de-la-belle-famille-peut-aller-pour-induire-la-justice-en-erreur-et-assurer-leur/

En plus lisez le commentaire 2 sur le lien qui dévoile cette association de malfaiteurs qui évolue en toute impunité :https://sauverlinda.wordpress.com/2009/12/25/acte1quand-des-maitresses-decole-deviennent-complice-dun-complot-sordide-sur-une-enfant/comment-page-1/#comment-35

décembre 25, 2009

ACTE1:Quand des maitresses d’école deviennent complice d’un complot sordide sur une enfant !

plus tard ma fille m’avoue que la directrice de la maternelle de nabeul et de soliman se connaissait bien deja,ce qui n’a pu que tardivement clarifier le complot que ma femme a tissé à mon dos depuis qu’elle étais au foyer conjugal pour faire de linda sa parfaite otage !

http://vids.myspace.com/index.cfm?fuseaction=vids.individual&videoid=101677353 (cette video coupe étrangement depuis quelques jours  tout juste au milieu sans jamais atteindre la fin….à un passage où ma fille dit moi je veux aller chez maman sans qu’on lui ai posé de question!….les operateurs d’isoc tunisie sont-ils encore une fois derrière ????? tant pis, voyons s’ils peuvent censurer quoi que ce soit sur facebook!  cette fois-ci vous pouvez la visionner jusqu’à la fin!

vous comprendrez quelle révélation monsieur isoc tunisie a voulu étouffer!!!!!

:http://www.facebook.com/video/video.php?v=1310642014236

apres avoir été injustement coupé de ma fille,geographiquement (loin de 55 km) et temporellement (droit de visite 2 fois /mois ni fetes ni vacances) je me rend à la maternelle où ma femme a inscrit ma fille à soliman :

http://vids.myspace.com/index.cfm?fuseaction=vids.individual&videoid=101677177

l’effet de la terrorisation sur ma fille est clair,

1/ »papa tu va partir après et moi je vais chez maman »

2/ »papa  ne viens pas à la maternelle car il ne faut pas interrompre le meddeb quand il récite le coran » comme si le meddeb venait chaque jour

3/ »papa reste là je vais demander à l’institutrice de me laisser partir faire mes courses scolaires avec moi…elle me laissera papa »

c’est clair que ma fille craignait que l’institutrice applique les recommandations de sa mère de ne poas me laisser contacter ma fille

4/l’institutrice:

* »ta femme est cool elle te laisse voir linda »

c’est comme si ma femme détenait la vanne pour m’autoriser ou non à accomplir mon devoir de suivre les interet de ma fille à l’école….la complicité de l’institutrice au processus d’aliénation est deja là!

* »mais tu sais comme toute mère ,elle a peur » peur de quoi ? que ma fille assure sa continuité avec ses deux parents alors que c’est ma femme qui a kidnappé ma fille et l’a coupé de son milieu naturel comme tout enfant sensé évoluer entre ses deux parents? encore un indice de complicité à l’aliénation parentale  qui a trahi cette institutrice qui feint faire  l’institutrice impartiale.

http://vids.myspace.com/index.cfm?fuseaction=vids.individual&VideoID=101602425

et puis à la fin de la visite c’est la grand -mère qui vient chercher ma petite! on a arraché ma fille de mes bras pour qu’elle soit balottée et que ce ne soit pas non plus sa mère qui s’en occupe mais pire,la grand-mère cette personne aliénante par excellence et amorale de la pire souche et qui a osé prétendre que ma fille a peur de moi!!!?

je signifie à l’institutrice que je ne veux pas qu’il y ai autre personne que ma femme  qui s’occupe de ma fille pour son école et qu’elle l’invite à venir chercher ma fille en personne. Et la la grand-mère me pousse devant ma fille comme ultime signature de l’aliénation parentale de cette perverse disant que ton papa est insignifiant et qu’il n’a aucune autorité  parentale!

j’ai déploré ce fait qui ne pouvait qu’ébranler ma fille qui est deja sous manipulation permanente de part sa mère et sa grand-mère ,et j’ai insisté que ce soit ma femme qui vienne chercher ma fille!

15mn passée et ma femme se manifeste avec un huissier notaire,pourquoi? à vous de deviner elle aurait pus plutot s’occuper de notre fille que d’etre disponible pour creer des problèmes là où il y en a pas et dont surtout ma fille n’a pas besoin de vivre…mais elle ,elle se fiche pas mal de notre fille ,notre fille n’est pour elle qu’un objet,une arme de guerre! son instrument pour provoquer un divorce de la façon la plus sordide!

http://vids.myspace.com/index.cfm?fuseaction=vids.individual&videoid=101606180

le lendemain j’envoie à ma femme et à la directrice d’école une demande officielle que ce soit uniquement ma femme qui s’occupe de ma fille à l’école:

ma femme l’a pris chez le huissier,la directrice quant a elle l’a refusé :indice claire de complicité dans l’intention d’endiguer ma fille dans l’aliénation parentale malgrès le comportement manifestement déplacé et dangereux de la grand-mère dont les repercussion sur les representation parentale sont des plus dangereuse ce qui ne devrait pas échapper à l’esprit de n’importe quel éducateur de niveau élémentaire, que dire quand il s’agit d’une directrice de maternelle qui a bien roulé sa bosse!

Etant deja coupé de ma fille et de toute possibilité que ma petite puisse témoigner de quoi que ce soit,car deja prise en otage et sous dictature affective des plus abominables opérée par sa mère(usant de la peur la plus ancestrale qu’on puisse trouver chez  un enfant et qui est la peur de l’abandon par sa mère,se sentant deja abandonnée géographiquement par son père, bien que malgrès lui ,par une decision de juges  fondée sur aucune base tangible),ma  femme double alors le poids de sa perversion  invitant l’institutrice et la directrice de l’école à donner de faux temoignages et inverser totalement la version des faits!

Et comme les perverses narcissiques sont stratèges nées du mensonge,elle a deja pris la précaution de demander à notre fille de ne pas se faire filmer par son papa pour quelques raisons que ce soit ( http://vids.myspace.com/index.cfm?fuseaction=vids.individual&videoid=101606180)  pour qu’elle puisse réussir son crime parfait et qu’il n’yai aucun indice qui risquerait de dévoiler ses mensonges pour apposer enfin sa signature dans l’art où elle excelle et qui est celui  de se presenter comme la victime la plus persécutée sur terre!et c’est d’ailleurs la meme perversion morale que présente la grand-mère.  Ce que vous aurez bien pu remarquer dans la video précédente et que vous découvrirez aussi dans bien d’autres que vous aurez à voir comme témoignage qui dévoilent ses autres mensonges qu’elle a tissé en toile d’araignée!

et en voila une autre video qui témoigne clairement de l’harcelement que subit ma fille qui est prise en otage et abusée et instrumentalisée sur le plan émotionnel pour l’entrainer dans le mensonge ,oui c’est le danger auquel j’ai attiré l’attention du juge ,de la protection de l’enfance et des psy  mais c’était comme si je fabulais ou comme si c’était des visions de mon esprit: écouter par vous meme svp et revenez sur le rapport d’expertise de jean marc delfieux cet expert psychiatre auprès de la cour de nimes qui a parfaitement explicité ce que c’est l’aliénation parentale ,la perversion narcissique et le danger irreversible qui pesera sur l’enfant et qui brise l’enfant en profondeur avec le meme degrès de gravité qu’un abus sexuel!

http://vids.myspace.com/index.cfm?fuseaction=vids.individual&VideoID=101610170

Et attention ce n’est pas le seul mensonge sordide qu’elle a ficelé pour me couper de ma fille et me tuer « psychiquement » et jouer avec de tout les acteurs de justice,de l’enfance et toute autre personne crédule qui n’imaginerais jamais qu’il puisse exister des personnes d’une telle perversion morale et qui puissent en acteur nées se presenter sous un visage et un discours aussi angélique!

Et ce n’est pas fini,autant que j’étais conscient du danger qui s’opérait sur ma fille et que j’essayait par le peu de marge qu’on ma laissé pour se continuer avec ma fille,autant que les deux bonnes femmes perverses qui sont ma femme et sa mère mettaient plus de poids usant de toute personne pouvant servir leur stratagème pernicieux pour me mettre dans les situations les plus intimidantes et alienantes toujours en construisant sur la première base de mensonges comme m’empecher d’assurer mon devoir de suivre mon enfant à l’école( quitte à me pointer par la suite de negligeance afin de me retirer totalement la tutelle sur mon enfant en ayant leur sourire aux levres) :La directrice d’école donne des consignes pour qu’on me ferme la porte au nez si je me manifeste pour demander des nouvelles des études de ma fille: Veuillez regarder par vous meme!:

http://vids.myspace.com/index.cfm?fuseaction=vids.individual&VideoID=101677886

sachant qu’une des institutrices étais la femme du secretaire general de la municipalité de soliman ,ma femme n’a pas hésiter de l’impliquer comme pour disperser mon attention et me mettre en rivalité avec davantage de personne desquels elle s’est assurée de leur parti pris et dans l’espoir de me mettre dans des situations qui ne pouvait etre que conflictuelle comme je rencontrais des attitudes des plus aberrantes et gratuites….le gardien m’a demandé de contacter le secretaire général et puis il a eu peur me voyant filmer et s’est retracté pour signifier que c’étais les consignes de la directrice et qu’il risquait de se faire engueuler s’il m’autorisait à rencontrer la directrice…et il ne s’est pas aretté là …il a meme fermé la porte avec une chaine et un cadenas comme s’il étais en face d’un malfrat….et ce n’est rien par rapport à d’autre intimidations que j’ai reçu durant mon calvaire…mais rien ne m’a fait reculer…

http://vids.myspace.com/index.cfm?fuseaction=vids.individual&VideoID=101678237

et enfin le comble de la perversion ,voila ce que la directrice d’école a donné à ma fille à la fin d’année…

sa signature à son tour du crime parfait sur ma fille …pour l’emmener en profondeur dans la confusion émotionnelle.Hier on ferme la porte au nez de ce papa,dans le dos de ma fille ,la directrice fait un faux témoignage inversant la version des fait auquels ma fille a été témoin ..faux témoignage qui serait à meme de diaboliser ce père…le couper de sa fille définitivement….

La dictature affective sur ma fille et la campagne de diabolisation monte d’un cran,depuis la mère et la belle mère(http://vids.myspace.com/index.cfm?fuseaction=vids.individual&VideoID=101670369)

elle passe au degrès de l’école pour finaliser le formattage affectif …lui dictant ce qu’elle est en droit de sentir ou de ne pas sentir! hier ton papa est le méchant…aujourd’hui il est le meilleur papa du monde! pour qu’aussi lorsqu’elle rentre chez sa maman ,que cette dernière lui dise :les enfants de l’école vont à Friguia ce week-end,tu sais c’est dommage…mais surtout ne le dit pas à papa car il ira jusqu’à friguia pour faire un scandale!

que doit encore supporter ma fille,protecteurs de l’enfance et juges? si vous vous en foutez moi je ne m’en fout pas ,vous avez brisé ma fille en profondeur …ma fille va bientot avoir comme une seule solution à sa souffrance qui dure depuis longtemps qu’elle vit un conflit de loyauté manifeste suite à sa prise d’otage par sa mère:  LE CLIVAGE…se séparer définitivement de son père qu’on a écarté géographiquement et temporellement!

Si Madame ahlem belhadj psy de son temps ne comprend pas ce que j’écris à propos de la souffrance de ma fille,ses confrères lui dirons qu’elle est tout juste bonne à prendre la serpillère et faire la femme de ménage domestique plutot que d’incendier le ménage des gens et briser tant d’enfants  auquels elle est sensé porter assisstance et non les endiguer dans le danger!  https://sauverlinda.wordpress.com/plainte-presentee-au-president-du-conseil-de-lordre-national-des-medecins/

Le démantèlement de cette toile d’araignée de mensonge continue et je ne m’aretterais pas de les devoiler et de dévoiler aussi les dégat actuels et à venir chez ma fille si on ne la tire pas du guepier où elle vit en ce moment entre ses deux personnes qui continuent à se soustraire d’une expertise psychologique parentale que je n’arette pas de réclamer!

A demain..inchallah et merci pour votre patience!

septembre 7, 2009

L’ENFANCE TUNISIENNE…

LE COMBAT EST DUR…MAIS JE SUIS PRET A TOUT LES VENTS!

L’AFFAIRE


LINDA HMANDI


UN PERE QUI NE CEDE PAS


FACE A:

1/L’Inculture sociétale et la resignation des papas

L’enfant porte en lui des élé­ments des deux parents. Le soi (la personna­lité de l’enfant) doit sa structure et sa sub­stance (on peut même dire son « essence ») à ses deux parents. Autrefois, on prenait la relation à deux (dyade) entre la mère et son enfant comme priori­taire ; aujourd’hui, les résultats de la recherche prénatale et néonatologique nous apprennent que l’enfant est, depuis sa conception, un dans une relation à trois (triade). C’est déjà au cours de la grossesse, donc dans sa phase intra-utérine, que l’enfant perçoit son père (par exemple, à travers les sentiments de la mère ou par le truchement de la voix du père). Durant la première année de la vie, la symbiose mère-enfant est d’une intensité toute particulière. Au tout début de sa vie, l’en­fant est particulièrement tributaire d’une re­lation amoureuse, nourrissante, sécurisante et rassurante avec sa mère. Sa perte représen­terait un très grand danger pour l’enfant. Plus la mère se sent en terrain sûr et connu dans sa relation avec le père et mieux elle peut rem­plir cette fonction.

C’est à partir de la deuxième et notamment à partir de la troisième et quatrième année que l’enfant suit le rythme naturel et com­mence à se développer en s’éloignant de sa mère,en se détachant d’elle et, pour ce faire, il a besoin de son père pour réussir son individuation, sa séparation et son autonomie.Lorsque celui-ci manque, pour quelques rai sons que ce soit, l’enfant reste souvent litté ralement lié à sa mère avec tous les impacts sur le développement de sa personnalité. Les complexes de symbiose non résolus (relations fusionnelles à la mère) jouent un rôle impor tant pour de nombreuses maladies de l’âge adulte telles que les névroses d’angoisse, les dépendances, les troubles de conduites du comportement alimentaire et les maladies psy­chosomatiques. Dans le cas de relation ex clusive entre l’enfant et sa mère ou entre l’en fant et son père, l’enfant ne peut pas apprendre à manier suffisamment bien le «triangle» exis tant entre lui-même, son père et sa mère. Plus tard, devenue adulte en situation matrimoniale, lorsqu’elle attendra elle-même un enfant, cette personne tendra souvent à se retirer de son rôle de parent ou de partenaire, délaissant l’en fant au profit de l’autre partenaire, ou bien elle tombera elle-même dans un rôle d’enfant, risquant de créer de graves conflits de couple. Être trop peu expérimenté dans le « tri angle » (mère-père-enfant) induit des pro blèmes relationnels au sein du groupe.C’est aussi pour assurer leur identité (confiance en soi) que garçons et filles ont besoin d’ex périences avec leur mère et avec leur père. Si l’absence d’un des parents fait que l’enfant est insécurisé au niveau du développement du rôle, il peut rencontrer ultérieurement des problèmes de communication avec des personnes de l’autre ou du même sexe.

Que se passe-t-il lors d’un syndrome d’aliénation parentale ?

La perte d’un des parents bouleverse profondément le soi del’enfant,sa structure et sa substance.L’enfant se sent brisé


2/Dérapages pour ne pas dire « corruption » comprenant :

avocats taupes

juges prenant les citoyens pour des moins que rien,

police très correcte dans la dissimulation des indices

délégation de l’enfance fautive avec une bougie à la main

psy  » el ghalba » ,

institutrices de niveau pré-historique ,pieds enfoncés dans le henné de la  malhonetteté..

3/Deux femmes salopes, ou perverse narcissique pour etre linguistiquement correcte,

l’ex élue de mon coeur et

sa mère qui a réussi son coup de tourisme sexuel des années 70…croyant que la vie conjugale est séduction pour réveler par la suite  sa vraie face : « tu marche dans ma combine ou je te rends la vie dure »….Une vermine qu’on abrite voila il ya trente ans sur notre sol tunisien dont elle méprise le peuple au point qu’elle n’aie jamais demandé de se faire naturaliser tunisienne(alors que d’autre l’on demandé à peine passé une année) et dont on essaye de dire aujourd’hui qu’elle est de confession musulmane alors qu’elle n’a jamais preté un jour un serment quelconque devant le mufti..(si on veut parler officiel maitre laribi le rigolo) qui n’a rien de catholique dans sa conduite….sa seule réligion est le profit…one vraie honte pour la hollande et  à qui je dit non les hollandais ne sont pas un peuple sans foi ni loi comme elle essaye de donner l’exemple…et que c’est pas parcequ’elle a des connaissances au ministère de la justice qu’elle fera la victime…je la connais mieux que ses relations au ministère…elle pourra faire  pousser ses mauvaises herbes mais loin de chez moi…

4/Lacunes juridiques ,pourquoi réviser des lois face à des citoyens qui ne réclament rien,qui n’ont aucune culture des droits de l’enfant et pour qui les enfants sont presque considérés comme une erreur de parcours conjugal ni plus ni moins et dont l’éducation repose sur le mot « sakkar fommok! »?

5/défis professionnels …..mon art dentaire qui ne supporte pas la médiocrité,et mes patients qui m’ont fait confiance et que je n’ai pas le droit de décevoir,pour qui les rendez-vous sont à la minute près…aujourd’hui leur médecin est comme dans un état comateux…

6/défis financiers…perturbation définitive de toute mes reserves…l’avalanche des chèques sans provision…comment un comateux peut payer quoi que ce soit?

7/défi familiaux….une maison paternelle qui risque d’etre confisquée pour la maudite somme de 16 millions…et ma famille à la rue…

TOUT CA !!!!


mais dites Dr HMANDI,

vous ne

souffrez pas d’un quelconque

délire de

persécution?

Non certainement pas…et ce que je vous ai remis sous vos yeux comme documents ne sont ni hallucinations ni des visions de l’esprit :

c’est du noir sur blanc….mis à part ceux que j’ai gardé pour moi pour ne pas nuire à ma défense face à des adversaires malhonettes qui ont  tant profité de ma transparence…

Je ne me tairais plus sauf si on me supprime la vie…et là bien sur je n’aurais aucun regret,j’aurais fait mon devoir…et de toute façon ça ne changerais rien je serais mort un jour ou l’autre ,si ce n’est pas aujourd’hui ce sera demain…personne ne m’intimidera donc…les chiens aboient et la caravane passe…

Et au passage ,ceux qui voudrons sortir la carte basse de la diffamation,qu’ils se presentent…il y a tout de quoi leur fermer la gueule et leur tirer le vers du nez! qu’ils avancent!cela fait longtemps que   je les attends pour ce jour!

Et pourtant…mon combat continue et continuera contre tout vent,contre les traitrises de tout genre que je rencontre…car la culture a toujours payé cher contre l’inculture de ceux qui nous entourent….Galilé..socrates…et j’en passe…l’ont payé de leur vie!

Pourquoi,

parceque je veux pas que mon enfant paye le prix de l’ignorance,

de l’inculture,

du non- amour déguisé en amour….

j’ai mal choisi sa mère…j’en ai la certitude aujourd’hui

(je croyais bien faire dans le temps et j’ai payé trop cher ma tolérance…tant criée par nos filles tunisiennes abusées par des irresponsables le moins qu’on puisse dire!…)

Du moment que c’est une certitude…il fallait pas continuer dans l’erreur,je protège ma fille tout en assurant sa continuité avec sa mère…cette femme criminelle qui a voulu lui supprimer la vie à 5 mois de grossesse sans aucun remord…et où personne ne compte dans ce monde face à son interet! et à qui ,par ironie du sort on  lui a confié la garde d’un enfant qu’elle n’a fait qu’instrumentaliser pour arriver à ses fins médicres comme d’habitude..

Ma fille a droit à une vie digne et je le ferais valoir…

Je ne suis nullement en contre courant de l’ordre des choses et j’adhère parfaitement au combat et à la colère du Pr.Maurice berger pour la cause de ces enfants abusés par des parents irresponsables,et à tant d’autres qui ont le mérite de sevir véritablement la cause des enfants par une implication inconditionnelle , par des travaux et des prises de positons qui forcent le respect…ce qui est déja loin d’etre le cas chez nous où certains pédopsychiatres tels que le Dr belhadj constituent un réel danger pour notre enfance du moment que le role d’expert n’est pas des moindre dans le processus de protection de l’enfance et où toute négligeance diagnostique pourrait etre fatale pour l’avenir de l’enfant…celle -là elle fait des rapports tendancieux comme on fait des baigners….

A ce sujet si personne n’arrive à me comprendre,une lecture de ce livre, comme début,pourra vous éclairer…non …vous secouer…tellement notre société…nos décideurs….en ont besoin:

alors qu’ils ont ratifiés tant de conventions internationales sur la protection de l’enfant , en matière d’abus émotionnel de l’enfant, ils légalisent les kidnapping des enfants et leur coupure de leur père! quoi de plus criminel?

Voila le livre dont je vous parle:

Ces enfants qu'on sacrifie

Entretien avec Marie Claire

Marie Claire: En France, 270 000 enfants et adolescents sont concernés par le dispositif de protection de l’enfance, que vous jugez inefficace et nuisible. Vous dites même que nous sommes face à l’un des grands scandales de la Ve République… Maurice Berger: Je lance en effet un appel à la désobéissance civile. En 1992 déjà, mon premier livre («L’Echec de la protection de l’enfance», éd. Dunod) dénonçait, en vain, les dysfonctionnements de la protection de l’enfance. Quand certains juges prennent des décisions qui vont à l’encontre du bien de l’enfant, les professionnels concernés doivent exprimer leur réticence, voire leur refus de mettre en oeuvre ces décisions. Vous savez, je suis respectueux de l’ordre établi; si j’agis ainsi, c’est parce qu’il n’existe aucun autre moyen de faire cesser ce scandale. Tous les jours, dans notre service arrivent des enfants qui n’auraient pas dû devenir malades si l’on avait prêté plus attention aux dangers auxquels ils étaient exposés et aux signes qu’ils manifestaient. En France, nous sommes confrontés à deux types de risques. Ceux qui sont visibles, comme les coups et les abus sexuels, ne représentent que 22 % des affaires. C’est vrai qu’il y a des ratés énormes, comme on l’a vu à Outreau et à Angers, mais dans l’ensemble, les enfants concernés sont assez bien protégés. Pas parce que l’on s’en soucie davantage, mais parce qu’un professionnel qui ne prend pas les mesures qui s’imposent risque désormais le pénal. On est contraint, donc on protège mieux… Et puis il y a toutes les autres affaires, soit 78 % des cas: des enfants qui sont dans des situations de traumatisme psychique sévère, avec des parents très négligents, toxicomanes, malades mentaux, psychopathes violents… Pour eux, hélas, la décision est complètement aléatoire. On maintient souvent une aide à la parentalité, même lorsqu’elle est inefficace.M. C.: Vous êtes très sévère envers les juges. A côté des «vrais» magistrats, vous dénoncez ceux que vous appelez «savonnettes», incapables de protéger l’enfant en danger…M. B.: Le «vrai» juge écoute l’enfant et défend son intérêt. Il a des paroles fortes, sur lesquelles l’enfant, les autres professionnels et les parents vont pouvoir s’appuyer. Il dit à l’enfant, par exemple, qu’il n’a pas à passer sa vie à attendre que sa mère revienne. En errance depuis des années, elle n’arrivera sans doute jamais à s’occuper de lui. Il lui donne ainsi la permission d’aimer d’autres personnes, de construire sa vie avec elles. Ce juge, qui est alors la voix de la société, autorise cet enfant à avoir des investissements affectifs autres que pour ses parents. Le juge «savonnette», lui, démarre l’audience en étant réceptif aux rapports qu’on lui a remis, avant de fondre peu à peu face à la parole des parents qui se présentent comme des victimes… Ce qu’ils sont, d’ailleurs: la plupart d’entre eux ont vécu une enfance désastreuse. Ce magistrat finit par lâcher sur l’essentiel et ne dira pas les paroles sur lesquelles l’enfant pourra s’étayer. Les parents, qui sentent que ce juge n’est pas convaincu, seront alors dans une position de revendication permanente. Et même si l’on décide d’un placement, les parents vont constamment répéter à l’enfant: «Je vais tout faire pour que tu rentres à la maison.» L’enfant ne se sentira jamais en sécurité. En fait, un placement, quand il est inévitable, ne suffit pas à garantir la protection psychique de l’enfant.

M. C.: Vous dites que d’autres juges, rigides, sont convaincus de la valeur intouchable du lien parent-enfant. Pourquoi s’identifient-ils ainsi aux parents et non aux enfants?

M. B.: En France, il existe un grand mythe qui voudrait que l’on trouve un équilibre entre les droits des parents et ceux de l’enfant. C’est une formule irréaliste. Un enfant est un être vulnérable, dépendant de son entourage, dont la personnalité est en construction. Il n’a pas toujours la parole, contrairement à ses parents. Finalement, soit on est ému par les parents, soit on en a peur. C’est le gros tabou chez les professionnels de l’enfance: on dissimule la peur que l’on éprouve face à des parents violents et dangereux. Je crois aussi que l’on ne veut pas s’identifier à ce qu’un enfant ressent, parce que c’est insupportable.

M. C.: La raison de cet aveuglement relève surtout d’une volonté d’ordre idéologique de maintenir à tout prix le lien familial, volonté que vous ne cessez de dénoncer…

M. B.: Pourquoi, en France, sommes-nous si obsédés par le lien du sang? C’est une question que l’on me pose souvent à l’étranger. Mes confrères italiens me disent: «Nous, nous sommes catholiques, la famille et la mamma sont sacrées… pourtant, nous n’hésitons pas à séparer l’enfant de ses parents toxiques.» Idem au Québec et en Grande-Bretagne. En France, pays à fonctionnement idéologique, les combats d’idées priment sur la réalité. Et la première idéologie, c’est la précarité: c’est parce que les parents sont pauvres qu’ils n’arrivent pas à s’occuper de leur enfant, qu’ils le maltraitent et le délaissent. Il est vrai que la pauvreté aggrave tout: les soucis, la déprime, la promiscuité. Mais dans les situations graves – elles ne sont pas rares – qui nécessitent des placements, les parents, avant d’être pauvres, sont des personnes qui ont des troubles psychiques, une impulsivité extrême ou une dépression permanente. Personne ne veut le reconnaître. Cela serait trop simple si c’était à cause de la précarité: la société serait donc responsable. Pourtant, les Etats-Unis se sont trompés avant nous, les autorités y ont même modifié les textes pour essayer de maintenir le lien biologique à tout prix. Les enfants ont donc été retirés de leur famille d’accueil pour retourner chez leurs parents. Plus de 10 milliards de dollars ont été investis pour aider les parents biologiques et évaluer les résultats, qui se sont révélés catastrophiques. Mais qui, en France, s’est donné la peine de lire ces travaux?

M. C.: En fait, on se refuse à penser qu’il existe des parents qui ne seront jamais capables de l’être…

M. B.: Tout à fait. En Italie, on parle de «parents intraitables», au Québec, «d’incapacité parentale permanente». En France, il est tabou d’affirmer que des parents sont incapables d’avoir une présence physique continue et pratiquent ce que l’on appelle le «délaissement parental prolongé». Mais comme on dit au Québec: «Un enfant n’est pas un appareil vidéo qu’on met sur pause.» Attendre en vain ses parents le destructure. Ou encore que se passe-t-il quand nous disons: «Ces parents n’y arriveront pas, en tout cas pas avant dix ou quinze ans»? On nous rétorque: «Mais, Monsieur, il faut que la situation évolue, que l’enfant retourne un peu chez ses parents.» Comme on refuse d’admettre que les parents n’évoluent pas, on réexpose l’enfant, qui sert régulièrement de testeur. Et quand ce dernier va de nouveau mal, on le retire: le test est positif!

M. C.: Le coût humain aussi est catastrophique. On ignore souvent que la maltraitance entraîne des déficiences intellectuelles…

M. B.: Dès la naissance, les enfants utilisent un mécanisme de défense qui est de geler leur intelligence et leurs sentiments: ils arrêtent de penser parce que ce qu’ils vivent est trop insupportable. Nous fabriquons des enfants déficients intellectuels. Là encore, nous touchons à l’idéologie. Combien d’équipes disent: «Moi, je ne veux pas tester les enfants, car je ne veux pas les enfermer dans des cases.» Nous, nous testons régulièrement leurs quotients intellectuel et de développement, afin d’évaluer notre travail. Ceux qui refusent de le faire évitent ainsi de rendre des comptes. Ces enfants ne progressent pas intellectuellement parce qu’ils n’ont pas non plus de figure ….

Sur un site traitant de pervers

narcissique,une internaute a formulé

ceci  à son auteur:

Pomme (17:53:05) :

Hervé, tu déniches toujours un tas d’infos intéressantes.
On espère à chaque fois qu’un livre sort qu’il se passera quelque chose…

Je crois, au travers de ce que je vois qu’il ne faut pas oublier une

chose capitale.


Les PN sont des personnalités difficiles à détecter.


Dès lors, il me semble qu’il est périlleux de pouvoir mettre en place quelque chose

sans que ça ne puisse devenir dangereux dans l’autre sens, à savoir ceux qui

abuseraient de l’info et accuseraient l’autre parent d’être PN.

Tous ceux qui font suivre leurs enfants par des pédopsy ou des psychologues avertis le savent : on ne règle pas ça en une ou deux séances.
Il faut des faits avérés. Il faut le témoignage de l’enfant aussi. Le vrai, celui qui laisse présager d’une vraie souffrance psychologique.
Personne ne se basera sur un seul fait.
Oui c’est dommage pour tous ces enfants.
Mais même si le chemin nous semble parfois long, si on est s’essouffle parfois, il ne faut pas perdre l’espoir que cela s’arrange.
Et ça finit par s’arranger, j’y crois fermement.

Maintenant, reste à la justice à former aussi les magistrats qui reçoivent des plaintes de réagir violemment et non légèrement comme j’en ai entendu parfois parler.

Lien:http://enfantsdudivorce.wordpress.com/2009/06/26/ces-enfants-quon-sacrifie-reponse-a-la-loi-reformant-la-protection-de-lenfance/#comments

La juge de famille? ou la la ,un vrai ,non, un picasso des plus mal reproduits…celle là ne connais pas la médiation familiale…l’écoute de l’enfant…un sujet qui lui est etranger…c’est madame connait tout…je la laisse se plaire à opérer sous l’angle du copinage…du sectarisme féminin …le jour où elle sera mère elle reviendra me faire des excuses….

A suivre…Avec les salutations du Dr. Hmandi & de Linda Hmandi

Copie de 08 10 11. Linda, Marie, Mahmoud

Dr Hmandi Mahmoud

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